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		<title>Gospel Translations - User contributions [en]</title>
		<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Special:Contributions/Rosena</link>
		<description>From Gospel Translations</description>
		<language>en</language>
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		<lastBuildDate>Mon, 20 Apr 2026 14:57:33 GMT</lastBuildDate>
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			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 2/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, Partie 2}}&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, nous avons vu (dans l’&amp;lt;u&amp;gt;article de la semaine dernière&amp;lt;/u&amp;gt;) que chérir Christ est 1) premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, 2) c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Troisièmement, chérir Christ est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évangile de Jésus Christ apporte la nouvelle que les pécheurs n’ont pas à faire face à la «&amp;amp;nbsp;colère de l’Agneau&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 6:16) mais peuvent le connaître comme ce Trésor pleinement satisfaisant. Si nous nous repentons de notre amour du monde au-dessus de Christ et à la place, nous recevons Christ comme notre Sauveur et Seigneur et comme le Trésor de nos vies, «&amp;amp;nbsp;l'Agneau qui est au milieu du trône les [nous] fera paître et les [nous] conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs [nos] yeux&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 7:17). La bonne nouvelle de Christ ce n’est pas simplement qu’il nous délivre de la colère, mais il devient aussi notre Trésor. L’évangile n’est pas simplement l’absence de douleur, mais aussi la présence d’un plaisir éternel, à savoir, Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ce que nous répandons. Nous prêchons Christ comme Sauveur et Seigneur et, dans toute son autorité souveraine et de salut, comme le Trésor pleinement satisfaisant de la vie. Nous n’offrons pas seulement le pardon des péchés. Nous n’offrons pas seulement l’imputation de la justice de Christ. Nous n’offrons pas seulement la gouvernance et la protection du Seigneur Jésus. Nous offrons Christ comme le Trésor vers lequel nos désirs ardents se sont orientés. Tout notre instinct de possession s’est orienté vers cela. Toute notre convoitise s’est orientée vers cela. Toutes nos dépendances se sont orientées vers cela. Toute notre solitude s’est orientée vers cela. Tous nos désirs de mariage, d’amitiés, de réussite, de loisirs, de divertissements, de reconnaissance et d’influence, se sont orientés vers Christ notre Trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons été créés pour chérir Christ. De même que l’est tout individu dans ce monde. C’est ce que nous répandons. Christ est mort pour les pécheurs afin que tout obstacle de culpabilité, de corruption et de colère divine puisse être ôté entre nous et ce Trésor pleinement satisfaisant. La finalité de l’Évangile est de chérir Christ. C’est ce que nous répandons. (Pour plus de méditation, voir Philippiens 3:7-8; Matthieu 13:44; Jean 15:11; 1 Corinthiens 16:22.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Quatrièmement, chérir Christ est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions religieuses appelées églises'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant seulement, après avoir vu, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• premièrement, que chérir Christ est l’ultime, l’éternelle expérience de Dieu lui-même dans son amour profond pour le Fils, &amp;lt;br&amp;gt;• deuxièmement, que chérir Christ est une expérience dont le Saint Esprit rempli nos cœurs par sa présence du Christ exalté en nous,&amp;lt;br&amp;gt;• et troisièmement, que chérir Christ est le but de la bonne nouvelle que nous répandons – que Christ est mort et ressuscité pour ôter nos péchés et la colère de Dieu afin que le peuple justifié puisse savourer éternellement Christ comme leur trésor – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous pouvons voir clairement pourquoi l’église baptiste Bethlehem nomme notre stratégie de multiplication ''Treasuring Christ Together ''(littéralement «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;»). C’est uniquement maintenant que nous pouvons comprendre ces mots dans leur réelle signification lorsque nous disons que «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;» est un mouvement multiplicatif de campus, nouvelles églises et un Sacerdoce Universel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là un principe. Cette expérience fondamentale du monde et de la vie chrétienne – à savoir, chérir Christ – est maintenue au sein des églises. Dieu a ordonné que, lorsque les gens trouvent le «&amp;amp;nbsp;trésor caché dans le champ [Christ&amp;amp;nbsp;!]&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 13:44) et se convertissent de l’amour pour le monde à l’amour pour Christ, qu’ils soient soutenus, fortifiés, rendus matures, transformés, perfectionnés, guidés et mobilisés au sein d’organismes de chrétiens appelés églises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul dit, en parlant de l’Eglise, «&amp;amp;nbsp;que tout se fasse pour l’édification&amp;amp;nbsp;» (1 Corinthiens 14:26), il le dit dans le sens d’approfondir, intensifier et fortifier l’expérience de chérir Christ. C’est ce pour quoi l’Eglise existe. L’Eglise est l’épouse de Christ (Ephésiens 5:25-32). Par conséquent, les représentations locales de l’Eglise universelle (appelées églises) ont pour objectif de se nourrir des affections propres d’une mariée pour son infiniment précieux époux. Par l’enseignement de la Parole (Jean 15:11) et la puissance de l’Esprit (Jean 16:14), l’Eglise maintient cette expérience de chérir Christ – pour ses membres et pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, prions et œuvrons pour cette grande cause qu’est savourer, maintenir, répandre et témoigner de la plus profonde expérience de chérir Christ. Et ainsi, passionnons-nous pour la multiplication et la croissance des églises où cette expérience est maintenue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affectueusement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 20:14:49 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 1/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, Partie 1}}&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions bibliques appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Aussi, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 20:11:48 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 2/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, Partie 2}}&amp;amp;nbsp;Tout d’abord, nous avons vu (dans l’&amp;lt;u&amp;gt;article de la semaine dernière&amp;lt;/u&amp;gt;) que chérir Christ est 1) premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, 2) c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Troisièmement, chérir Christ est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évangile de Jésus Christ apporte la nouvelle que les pécheurs n’ont pas à faire face à la «&amp;amp;nbsp;colère de l’Agneau&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 6:16) mais peuvent le connaître comme ce Trésor pleinement satisfaisant. Si nous nous repentons de notre amour du monde au-dessus de Christ et à la place, nous recevons Christ comme notre Sauveur et Seigneur et comme le Trésor de nos vies, «&amp;amp;nbsp;l'Agneau qui est au milieu du trône les [nous] fera paître et les [nous] conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs [nos] yeux&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 7:17). La bonne nouvelle de Christ ce n’est pas simplement qu’il nous délivre de la colère, mais il devient aussi notre Trésor. L’évangile n’est pas simplement l’absence de douleur, mais aussi la présence d’un plaisir éternel, à savoir, Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ce que nous répandons. Nous prêchons Christ comme Sauveur et Seigneur et, dans toute son autorité souveraine et de salut, comme le Trésor pleinement satisfaisant de la vie. Nous n’offrons pas seulement le pardon des péchés. Nous n’offrons pas seulement l’imputation de la justice de Christ. Nous n’offrons pas seulement la gouvernance et la protection du Seigneur Jésus. Nous offrons Christ comme le Trésor vers lequel nos désirs ardents se sont orientés. Tout notre instinct de possession s’est orienté vers cela. Toute notre convoitise s’est orientée vers cela. Toutes nos dépendances se sont orientées vers cela. Toute notre solitude s’est orientée vers cela. Tous nos désirs de mariage, d’amitiés, de réussite, de loisirs, de divertissements, de reconnaissance et d’influence, se sont orientés vers Christ notre Trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons été créés pour chérir Christ. De même que l’est tout individu dans ce monde. C’est ce que nous répandons. Christ est mort pour les pécheurs afin que tout obstacle de culpabilité, de corruption et de colère divine puisse être ôté entre nous et ce Trésor pleinement satisfaisant. La finalité de l’Évangile est de chérir Christ. C’est ce que nous répandons. (Pour plus de méditation, voir Philippiens 3:7-8; Matthieu 13:44; Jean 15:11; 1 Corinthiens 16:22.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Quatrièmement, chérir Christ est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions religieuses appelées églises'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant seulement, après avoir vu, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• premièrement, que chérir Christ est l’ultime, l’éternelle expérience de Dieu lui-même dans son amour profond pour le Fils, &amp;lt;br&amp;gt;• deuxièmement, que chérir Christ est une expérience dont le Saint Esprit rempli nos cœurs par sa présence du Christ exalté en nous,&amp;lt;br&amp;gt;• et troisièmement, que chérir Christ est le but de la bonne nouvelle que nous répandons – que Christ est mort et ressuscité pour ôter nos péchés et la colère de Dieu afin que le peuple justifié puisse savourer éternellement Christ comme leur trésor – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous pouvons voir clairement pourquoi l’église baptiste Bethlehem nomme notre stratégie de multiplication ''Treasuring Christ Together ''(littéralement «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;»). C’est uniquement maintenant que nous pouvons comprendre ces mots dans leur réelle signification lorsque nous disons que «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;» est un mouvement multiplicatif de campus, nouvelles églises et un Sacerdoce Universel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là un principe. Cette expérience fondamentale du monde et de la vie chrétienne – à savoir, chérir Christ – est maintenue au sein des églises. Dieu a ordonné que, lorsque les gens trouvent le «&amp;amp;nbsp;trésor caché dans le champ [Christ&amp;amp;nbsp;!]&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 13:44) et se convertissent de l’amour pour le monde à l’amour pour Christ, qu’ils soient soutenus, fortifiés, rendus matures, transformés, perfectionnés, guidés et mobilisés au sein d’organismes de chrétiens appelés églises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul dit, en parlant de l’Eglise, «&amp;amp;nbsp;que tout se fasse pour l’édification&amp;amp;nbsp;» (1 Corinthiens 14:26), il le dit dans le sens d’approfondir, intensifier et fortifier l’expérience de chérir Christ. C’est ce pour quoi l’Eglise existe. L’Eglise est l’épouse de Christ (Ephésiens 5:25-32). Par conséquent, les représentations locales de l’Eglise universelle (appelées églises) ont pour objectif de se nourrir des affections propres d’une mariée pour son infiniment précieux époux. Par l’enseignement de la Parole (Jean 15:11) et la puissance de l’Esprit (Jean 16:14), l’Eglise maintient cette expérience de chérir Christ – pour ses membres et pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, prions et œuvrons pour cette grande cause qu’est savourer, maintenir, répandre et témoigner de la plus profonde expérience de chérir Christ. Et ainsi, passionnons-nous pour la multiplication et la croissance des églises où cette expérience est maintenue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affectueusement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 20:10:27 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 2/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent Christ, partie 2}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, nous avons vu (dans l’&amp;lt;u&amp;gt;article de la semaine dernière&amp;lt;/u&amp;gt;) que chérir Christ est 1) premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, 2) c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Troisièmement, chérir Christ est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évangile de Jésus Christ apporte la nouvelle que les pécheurs n’ont pas à faire face à la «&amp;amp;nbsp;colère de l’Agneau&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 6:16) mais peuvent le connaître comme ce Trésor pleinement satisfaisant. Si nous nous repentons de notre amour du monde au-dessus de Christ et à la place, nous recevons Christ comme notre Sauveur et Seigneur et comme le Trésor de nos vies, «&amp;amp;nbsp;l'Agneau qui est au milieu du trône les [nous] fera paître et les [nous] conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs [nos] yeux&amp;amp;nbsp;» (Apocalypse 7:17). La bonne nouvelle de Christ ce n’est pas simplement qu’il nous délivre de la colère, mais il devient aussi notre Trésor. L’évangile n’est pas simplement l’absence de douleur, mais aussi la présence d’un plaisir éternel, à savoir, Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ce que nous répandons. Nous prêchons Christ comme Sauveur et Seigneur et, dans toute son autorité souveraine et de salut, comme le Trésor pleinement satisfaisant de la vie. Nous n’offrons pas seulement le pardon des péchés. Nous n’offrons pas seulement l’imputation de la justice de Christ. Nous n’offrons pas seulement la gouvernance et la protection du Seigneur Jésus. Nous offrons Christ comme le Trésor vers lequel nos désirs ardents se sont orientés. Tout notre instinct de possession s’est orienté vers cela. Toute notre convoitise s’est orientée vers cela. Toutes nos dépendances se sont orientées vers cela. Toute notre solitude s’est orientée vers cela. Tous nos désirs de mariage, d’amitiés, de réussite, de loisirs, de divertissements, de reconnaissance et d’influence, se sont orientés vers Christ notre Trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons été créés pour chérir Christ. De même que l’est tout individu dans ce monde. C’est ce que nous répandons. Christ est mort pour les pécheurs afin que tout obstacle de culpabilité, de corruption et de colère divine puisse être ôté entre nous et ce Trésor pleinement satisfaisant. La finalité de l’Évangile est de chérir Christ. C’est ce que nous répandons. (Pour plus de méditation, voir Philippiens 3:7-8; Matthieu 13:44; Jean 15:11; 1 Corinthiens 16:22.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== '''Quatrièmement, chérir Christ est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions religieuses appelées églises'''  ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant seulement, après avoir vu, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• premièrement, que chérir Christ est l’ultime, l’éternelle expérience de Dieu lui-même dans son amour profond pour le Fils, &amp;lt;br&amp;gt;• deuxièmement, que chérir Christ est une expérience dont le Saint Esprit rempli nos cœurs par sa présence du Christ exalté en nous,&amp;lt;br&amp;gt;• et troisièmement, que chérir Christ est le but de la bonne nouvelle que nous répandons – que Christ est mort et ressuscité pour ôter nos péchés et la colère de Dieu afin que le peuple justifié puisse savourer éternellement Christ comme leur trésor – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nous pouvons voir clairement pourquoi l’église baptiste Bethlehem nomme notre stratégie de multiplication ''Treasuring Christ Together ''(littéralement «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;»). C’est uniquement maintenant que nous pouvons comprendre ces mots dans leur réelle signification lorsque nous disons que «&amp;amp;nbsp;Chérir Christ Ensemble&amp;amp;nbsp;» est un mouvement multiplicatif de campus, nouvelles églises et un Sacerdoce Universel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là un principe. Cette expérience fondamentale du monde et de la vie chrétienne – à savoir, chérir Christ – est maintenue au sein des églises. Dieu a ordonné que, lorsque les gens trouvent le «&amp;amp;nbsp;trésor caché dans le champ [Christ&amp;amp;nbsp;!]&amp;amp;nbsp;» (Matthieu 13:44) et se convertissent de l’amour pour le monde à l’amour pour Christ, qu’ils soient soutenus, fortifiés, rendus matures, transformés, perfectionnés, guidés et mobilisés au sein d’organismes de chrétiens appelés églises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Paul dit, en parlant de l’Eglise, «&amp;amp;nbsp;que tout se fasse pour l’édification&amp;amp;nbsp;» (1 Corinthiens 14:26), il le dit dans le sens d’approfondir, intensifier et fortifier l’expérience de chérir Christ. C’est ce pour quoi l’Eglise existe. L’Eglise est l’épouse de Christ (Ephésiens 5:25-32). Par conséquent, les représentations locales de l’Eglise universelle (appelées églises) ont pour objectif de se nourrir des affections propres d’une mariée pour son infiniment précieux époux. Par l’enseignement de la Parole (Jean 15:11) et la puissance de l’Esprit (Jean 16:14), l’Eglise maintient cette expérience de chérir Christ – pour ses membres et pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, prions et œuvrons pour cette grande cause qu’est savourer, maintenir, répandre et témoigner de la plus profonde expérience de chérir Christ. Et ainsi, passionnons-nous pour la multiplication et la croissance des églises où cette expérience est maintenue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affectueusement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 20:07:37 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_2/fr</comments>		</item>
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			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 1/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent-ils Christ, Partie 1}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions bibliques appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Aussi, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 16:50:31 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 1/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent-ils Christ, Partie 1}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions bibliques appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Ainsi, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 16:49:24 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 1/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent-ils Christ, Partie 1}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions bibliques appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Jusqu'à la fin, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 11:33:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How God and Christians Treasure Christ, Part 1/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment Dieu et les chrétiens chérissent-ils Christ, Partie 1}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chérir Christ est premièrement – absolument en premier lieu – quelque chose que Dieu le Père fait dans son cœur. Ensuite, c’est quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent. Puis, c’est quelque chose que nous répandons sur les autres par la puissance de l’Esprit. Enfin, c’est quelque chose que nous maintenons au sein des institutions religieuses appelées Eglises. Examinons ces quatre expériences. Deux cette fois et deux autres la prochaine fois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Premièrement – absolument en premier lieu – Dieu le Père chérit Christ.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Dieu est amour&amp;amp;nbsp;» en plus d’un sens. Mais un de ces sens est que depuis l’éternité (c’est ce j’entends par «&amp;amp;nbsp;absolument en premier lieu&amp;amp;nbsp;»), Dieu a aimé son Fils qui a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où le Fils n’était pas présent, et n’était pas Dieu. Il (le Fils) a toujours été le «&amp;amp;nbsp;reflet de la splendeur de la gloire de Dieu et l’exacte représentation de sa nature&amp;amp;nbsp;» (Hébreux 1:3). Puisque Dieu le Père est parfait, il aime parfaitement ce qui est parfaitement aimable. Le premier – absolument premier – amour du Père a été son amour pour sa propre gloire pleinement reflétée et représentée en son Fils. Le Fils n’est pas créé. Il n’est pas fabriqué. Il est éternellement engendré. Aussi longtemps que le Père a existé, le Fils engendré et bien-aimé a également existé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus pria et dit à son Père, «&amp;amp;nbsp;tu m’as aimé avant la fondation du monde&amp;amp;nbsp;», puis il lui demanda, «&amp;amp;nbsp;que ''l’amour dont tu m’as aimé ''soit en eux, et que moi, je sois en eux&amp;amp;nbsp;» (Jean 17:26). Dieu a pleinement pris plaisir&amp;amp;nbsp;en la gloire de son Fils, dans toute l’éternité. Il a profondément aimé son Fils. C’est ce que l’amour envers un être infiniment digne est. C’est chérir. Ce n’est pas avoir pitié, ou de la sympathie, ou exprimer de la compassion, ou pourvoir à des besoins. Ca c’est la manière dont on aime une créature dans le besoin, non la manière dont on aime Dieu. Donc le premier – absolument premier – amour profond pour Christ, c’est l’amour profond de Dieu pour Christ dans toute l’éternité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Deuxièmement, chérir Christ est ensuite quelque chose que le Saint-Esprit déverse dans notre cœur afin que chérir Christ soit ce que nos cœurs fassent.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Saint-Esprit a toujours été présent, dans toute l’éternité, procédant du Père et du Fils. Il n’est pas une créature. Il n’est pas le Fils, et il n’est pas le Père. Mais tout ce que le Père et le Fils sont dans leur essence divine, le Saint-Esprit l’est également. Une manière de réfléchir à cela est que, tel que le Père a profondément aimé son Fils, et tel que le Fils a profondément aimé le Père dans toute l’éternité, le Saint-Esprit a été la Personne représentant cet acte divin d’amour profond. L’être Esprit et la Personne de l’Esprit agissent comme l’amour profond mutuel du Père et du Fils. Aussi longtemps que le Père et le Fils ont été, depuis l’éternité, l’Esprit aussi a été, procédant de chacun d’eux comme la Personne représentant leur amour profond de l’un pour l’autre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque l’Esprit est envoyé dans sa nouvelle mission après la résurrection de Christ, son but est d’éveiller et intensifier l’expérience de chérir Christ. Jésus a dit que lorsque l’Esprit viendra, «&amp;amp;nbsp;Il rendra témoignage de moi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15:26). «&amp;amp;nbsp;Lui me glorifiera&amp;amp;nbsp;» (Jean 16:14). Cela signifie qu’il fera apparaître Christ glorieux dans le cœur des gens de son peuple. Il le fera apparaître et expérimenter comme un trésor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que les êtres humains, tombés à cause du péché, ne puissent être capables de chérir Christ, ils doivent naître de nouveau. C’est-à-dire qu’ils ont besoin d’une nouvelle nature spirituelle qui a la capacité de voir Christ comme un trésor. Cela se passe par l’Esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu&amp;amp;nbsp;» (Jean 3:3). Par conséquent, lorsqu’une véritable et sincère louange se produit, c’est parce que l’Esprit nous a fait naître de nouveau et nous a permis de nous glorifier de la valeur infinie de Christ. Ainsi, Paul dit que les chrétiens sont ceux qui «&amp;amp;nbsp;adorent ''par l’Esprit ''de Dieu et se glorifient en Christ-Jésus&amp;amp;nbsp;» (Philippiens 3:3). Par son Esprit, Dieu «&amp;amp;nbsp;a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ&amp;amp;nbsp;» (2 Corinthiens 4:6). Cela signifie que&amp;amp;nbsp;: l’Esprit de Dieu nous a permis de chérir Christ comme l’image infiniment précieuse de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant que chérir Christ soit une chose que nous puissions répandre sur d’autres (ce que nous verrons la prochaine fois), c’est l’expérience que Dieu partage avec nous par l’Esprit. C’est ce que cela signifie devenir chrétien. Nous passons des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie. Christ est cette lumière et cette vie. L’évidence qui démontre que vous êtes ressuscités des morts avec Christ et nés de nouveau par l’Esprit de Dieu est que vous chérissez Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce Noël, voyez et savourez le trésor qu’est Christ. Jusqu'à la fin, souvenez-vous que Dieu le Père a profondément aimé Christ au-dessus de tout, dans toute l’éternité. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour nous permettre de voir la valeur de Christ pour ce qu’elle est véritablement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 08:08:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_God_and_Christians_Treasure_Christ,_Part_1/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Four Essentials to Finishing Well/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Quatre Essentiels pour Bien Terminer}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Conférence Nationale de 2007'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les notes ci-dessous ont été prises durant le message.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quatre Essentiels pour Bien Terminer''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a tenu jusqu'au bout mais Démas, pour autant que l’on sache, ne l’a pas fait (2 Timothée 4:7,10) bien que pendant un temps, il fut un compagnon de travail (Philémon 1:24). C’est une pensée qui donne à réfléchir car beaucoup d’entre nous sommes encore très jeunes. Bien terminer n’est garanti pour aucun de nous, en dehors de la grâce de Dieu. Comment pouvons-nous, comme Paul, tenir par la grâce de Dieu&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) Un temps quotidien de communion personnelle focalisée avec Dieu.''' Cela doit être quotidien, autrement nous nous retrouverons à dériver dans la mauvaise direction. Démas était amoureux du monde présent. Notre temps avec Dieu doit construire en nous les affections pour Dieu qui déjouent les tentations d’aimer ce monde. Il est utile d’avoir un plan, mais ce plan doit nous conduire vers Dieu lui-même.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Une appropriation quotidienne de l’évangile.''' L’évangile est pour les pécheurs. Avant que nous passions du temps dans la communion avec Dieu, nous devons venir à lui avec l’attitude du collecteur d’impôts qui pria&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Aie pitié de moi, pécheur&amp;amp;nbsp;» et faire confiance à Dieu seul pour nous rendre justes. Cela seul nous donnera la confiance pour nous approcher de Dieu et avoir une communion avec lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne nous approprions pas l’évangile quotidiennement, nous commencerons à baser notre spiritualité sur notre propre performance, ce qui éventuellement nous conduira soit vers l’orgueil, soit vers le désespoir. Mais, nous rappeler chaque jour que nous sommes pécheurs et que, par la grâce de Dieu, nous avons été revêtus de la justice de Christ, nous équipera d’une vraie et pure motivation pour continuer à suivre Jésus et à renoncer à l’amour de ce monde. Nous devons travailler dur, non pas dans le but de gagner l’approbation de Dieu mais bien parce que nous la possédons déjà.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Se consacrer quotidiennement à Dieu comme un sacrifice vivant.''' Romain 12:1. Le sacrifice de l’Ancien Testament auquel Paul fait allusion était réalisé chaque jour par les prêtres. Il transpose cette même signification à la nouvelle alliance des Saints. Nos corps nous ont été prêtés par Dieu, et nous devons chaque jour nous reconsacrer à lui. Tel que Paul en appel à Philémon (Philémon 1:8-10), bien qu’il avait le droit de le lui ordonner, ainsi il nous est aussi demandé de nous donner nous-mêmes à Dieu. La simple merveille de la miséricorde de Dieu devrait nous inciter à le faire et nous pourrons le faire si nous nous délectons chaque jour dans son amour.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Une ferme croyance en la souveraineté et l’amour de Dieu.''' Lamentations 3:37-38. La vie est pleine de souffrances, à cause de circonstances naturelles et de la mauvaise volonté d’autres. Mais Dieu est souverain au-delà de tous ces genres de mal et, par la foi, nous pouvons dire merci pour ceux-ci. Dieu les utilise pour nous rendre conformes à l’image de Christ et jamais il ne nous laissera ni ne nous abandonnera. L’évangile et les promesses de Dieu ne failliront jamais, non plus qu’il ne nous les reprendra.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 17:01:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Four Essentials to Finishing Well/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Quatre Essentiels pour Bien Terminer}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Conférence Nationale de 2007'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les notes ci-dessous ont été prises durant le message.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Quatre Essentiels pour Bien Terminer''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a tenu jusqu'au bout mais Démas, pour autant que l’on sache, ne l’a pas fait (2 Timothée 4:7,10) bien que pendant un temps, il fut un compagnon de travail (Philémon 1:24). C’est une pensée qui donne à réfléchir car beaucoup d’entre nous sommes encore très jeunes. Bien terminer n’est garanti pour aucun de nous, en dehors de la grâce de Dieu. Comment pouvons-nous, comme Paul, tenir par la grâce de Dieu&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''1) Un temps quotidien de communion personnelle focalisée avec Dieu.''' Cela doit être quotidien, autrement nous nous retrouverons à dériver dans la mauvaise direction. Démas était amoureux du monde présent. Notre temps avec Dieu doit construire en nous les affections pour Dieu qui déjouent les tentations d’aimer ce monde. Il est utile d’avoir un plan, mais ce plan doit nous conduire vers Dieu lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Une appropriation quotidienne de l’évangile.''' L’évangile est pour les pécheurs. Avant que nous passions du temps dans la communion avec Dieu, nous devons venir à lui avec l’attitude du collecteur d’impôts qui pria&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Aie pitié de moi, pécheur&amp;amp;nbsp;» et faire confiance à Dieu seul pour nous rendre justes. Cela seul nous donnera la confiance pour nous approcher de Dieu et avoir une communion avec lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne nous approprions pas l’évangile quotidiennement, nous commencerons à baser notre spiritualité sur notre propre performance, ce qui éventuellement nous conduira soit vers l’orgueil, soit vers le désespoir. Mais, nous rappeler chaque jour que nous sommes pécheurs et que, par la grâce de Dieu, nous avons été revêtus de la justice de Christ, nous équipera d’une vraie et pure motivation pour continuer à suivre Jésus et à renoncer à l’amour de ce monde. Nous devons travailler dur, non pas dans le but de gagner l’approbation de Dieu mais bien parce que nous la possédons déjà. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Se consacrer quotidiennement à Dieu comme un sacrifice vivant.''' Romain 12:1. Le sacrifice de l’Ancien Testament auquel Paul fait allusion était réalisé chaque jour par les prêtres. Il transpose cette même signification à la nouvelle alliance des Saints. Nos corps nous ont été prêtés par Dieu, et nous devons chaque jour nous reconsacrer à lui. Tel que Paul en appel à Philémon (Philémon 1:8-10), bien qu’il avait le droit de le lui ordonner, ainsi il nous est aussi demandé de nous donner nous-mêmes à Dieu. La simple merveille de la miséricorde de Dieu devrait nous inciter à le faire et nous pourrons le faire si nous nous délectons chaque jour dans son amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Une ferme croyance en la souveraineté et l’amour de Dieu.''' Lamentations 3:37-38. La vie est pleine de souffrances, à cause de circonstances naturelles et de la mauvaise volonté d’autres. Mais Dieu est souverain au-delà de tous ces genres de mal et, par la foi, nous pouvons dire merci pour ceux-ci. Dieu les utilise pour nous rendre conformes à l’image de Christ et jamais il ne nous laissera ni ne nous abandonnera. L’évangile et les promesses de Dieu ne failliront jamais, non plus qu’il ne nous les reprendra.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 16:59:00 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Four Essentials to Finishing Well/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{InProcess|}}{{info|Quatre Essentiels pour Bien Terminer}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Conférence Nationale de 2007'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les notes ci-dessous ont été prises durant le message.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Quatre Essentiels pour Bien Terminer''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul a tenu jusqu'au bout mais Démas, pour autant que l’on sache, ne l’a pas fait (2 Timothée 4:7,10) bien que pendant un temps, il fut un compagnon de travail (Philémon 1:24). C’est une pensée qui donne à réfléchir car beaucoup d’entre nous sommes encore très jeunes. Bien terminer n’est garanti pour aucun de nous, en dehors de la grâce de Dieu. Comment pouvons-nous, comme Paul, tenir par la grâce de Dieu&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''1) Un temps quotidien de communion personnelle focalisée avec Dieu.''' Cela doit être quotidien, autrement nous nous retrouverons à dériver dans la mauvaise direction. Démas était amoureux du monde présent. Notre temps avec Dieu doit construire en nous les affections pour Dieu qui déjouent les tentations d’aimer ce monde. Il est utile d’avoir un plan, mais ce plan doit nous conduire vers Dieu lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Une appropriation quotidienne de l’évangile.''' L’évangile est pour les pécheurs. Avant que nous passions du temps dans la communion avec Dieu, nous devons venir à lui avec l’attitude du collecteur d’impôts qui pria&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Aie pitié de moi, pécheur&amp;amp;nbsp;» et faire confiance à Dieu seul pour nous rendre justes. Cela seul nous donnera la confiance pour nous approcher de Dieu et avoir une communion avec lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne nous approprions pas l’évangile quotidiennement, nous commencerons à baser notre spiritualité sur notre propre performance, ce qui éventuellement nous conduira soit vers l’orgueil, soit vers le désespoir. Mais, nous rappeler chaque jour que nous sommes pécheurs et que, par la grâce de Dieu, nous avons été revêtus de la justice de Christ, nous équipera d’une vraie et pure motivation pour continuer à suivre Jésus et à renoncer à l’amour de ce monde. Nous devons travailler dur, non pas dans le but de gagner l’approbation de Dieu mais bien parce que nous la possédons déjà. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Se consacrer quotidiennement à Dieu comme un sacrifice vivant.''' Romain 12:1. Le sacrifice de l’Ancien Testament auquel Paul fait allusion était réalisé chaque jour par les prêtres. Il transpose cette même signification à la nouvelle alliance des saints. Nos corps nous ont été prêtés par Dieu, et nous devons chaque jour nous reconsacrer à lui. Tel que Paul en appel à Philémon (Philémon 1:8-10), bien qu’il avait le droit de le lui ordonner, ainsi il nous est aussi demandé de nous donner nous-mêmes à Dieu. La simple merveille de la miséricorde de Dieu devrait nous inciter à le faire et nous pourrons le faire si nous nous délectons chaque jour dans son amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Une ferme croyance en la souveraineté et l’amour de Dieu.''' Lamentations 3:37-38. La vie est pleine de souffrances, à cause de circonstances naturelles et de la mauvaise volonté d’autres. Mais Dieu est souverain au-delà de tous ces genres de mal et, par la foi, nous pouvons dire merci pour ceux-ci. Dieu les utilise pour nous rendre conformes à l’image de Christ et jamais il ne nous laissera ni ne nous abandonnera. L’évangile et les promesses de Dieu ne failliront jamais, non plus qu’il ne nous les reprendra.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 16:56:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Four_Essentials_to_Finishing_Well/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Grounded in Grace/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Grounded_in_Grace/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{InProcess|}}{{info|Fondé sur la Grâce}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat historique entre le protestantisme et le catholicisme romain est souvent construit sur les&amp;amp;nbsp;termes d’une discussion&amp;amp;nbsp;au sujet de&amp;amp;nbsp;«&amp;amp;nbsp;œuvre contre foi&amp;amp;nbsp;» et/ou «&amp;amp;nbsp;mérite contre grâce&amp;amp;nbsp;». Les prodigieux réformateurs ont articulé leur point de vue de la justification autour d’un dispositif théologique abrégé de slogans latins&amp;amp;nbsp;; et les expressions qu’ils utilisaient – ''sola fide ''et ''sola gratia ''– se sont profondément enracinées dans l’histoire du protestantisme. ''Sola fide'', ou «&amp;amp;nbsp;foi seule&amp;amp;nbsp;», rejette le fait que nos œuvres contribuent au fondement de notre justification, tandis que ''sola gratia ''ou «&amp;amp;nbsp;grâce seule&amp;amp;nbsp;», rejette le fait qu’un quelconque mérite qui nous est propre contribue à notre justification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème avec ces slogans est que dans leur fonction d’abrégés théologiques, ils peuvent facilement être mal compris ou être utilisés comme autorisations à simplifier à l’extrême des questions complexes. Ainsi, lorsque la foi est nettement différenciée des œuvres, diverses déformations se glissent facilement dans notre compréhension. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les réformateurs insistaient sur le fait que la justification est par la foi seule, ils ne voulaient pas dire que la foi est elle-même une œuvre d’une quelconque sorte. En cherchant à exclure les œuvres du fondement de notre justification, ils n’avaient pas l’intention de suggérer que la foi contribue en tout à la justification.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LE CŒUR DE LA QUESTION''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait dire que le cœur du débat sur la justification, au XVIe siècle, fut la question du fondement de la justification. Le fondement de la justification est la base sur laquelle Dieu déclare une personne juste. Les réformateurs insistaient sur fait que selon la Bible, la justice de Christ est le seul fondement possible de notre justification. Ceci est une référence explicite à la justice accomplie par Jésus au travers du vécu de Sa propre vie&amp;amp;nbsp;; ce n’est pas la justice de Christ ''en'' nous mais la justice de Christ ''pour'' nous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque nous gardons la question du fondement de notre justification nettement devant nous, nous voyons que ''sola fide ''est un slogan abrégé non seulement pour la doctrine de la justification par la foi seule, mais également pour la notion selon laquelle la justification n’est que par Christ seul. Ce n’est qu’en, à travers et par la justice de Christ que Dieu nous déclare juste à ses yeux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dire que la justification est par la foi signifie simplement que c’est par et au travers de la foi que nous recevons la justice de Christ pour notre compte. Ainsi, la foi est la cause instrumentale ou le moyen par lequel nous nous accrochons à Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le catholicisme romain enseigne que la cause instrumentale de la justification est le sacrement du baptême (en premier lieu) et le sacrement de pénitence (en second lieu). Par le sacrement, la grâce de la justification ou la justice de Christ, est imprégnée (ou versée) dans l’âme du destinataire. Dès lors, la personne doit consentir et coopérer avec cette grâce infusée à tel point que la véritable justice est en fait ''inhérente'' au croyant, à ce moment Dieu déclare cette personne juste. Pour que Dieu justifie une personne, cette personne doit d’abord ''devenir'' juste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, le catholicisme romain croit qu’une personne qui veut devenir juste a besoin de trois choses&amp;amp;nbsp;: la grâce, la foi et Christ. Le catholicisme n’enseigne pas que l’être humain peut se sauver lui-même par ses propres mérites sans la grâce, par ses propres œuvres sans la foi ou par lui-même sans Christ. Alors pourquoi tant d’histoires&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ni les débats menés au cours du XVIe siècle, ni les récentes discussions et déclarations communes entre les Catholiques et les Protestants, n’ont pu résoudre la question clé du débat, celle du fondement de la justification. Est-ce la justice ''imputée'' de Christ ou la justice ''infusée'' de Christ&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours, beaucoup de ceux qui sont confrontés à ce conflit vieux de plusieurs siècles haussent simplement les épaules en disant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;et alors&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;quel est le problème&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Etant donné que les deux parties affirment que la justice de Christ est nécessaire pour notre justification, et que la grâce et la foi sont de même nécessaires, sonder plus en profondeur d’autres questions techniques semble être une perte de temps ou un exercice d’arrogance théologique pédantesque. Tout le débat ressemble, pour de plus en plus de personnes, à une tempête dans un verre d’eau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''DEUX PERSPECTIVES''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Quel est donc le problème&amp;amp;nbsp;''? Permettez-moi de répondre à cela en utilisant deux perspectives, l’une théologique et l’autre personnelle et existentielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gros problème, d’un point de vue théologique est l’essence même de l’évangile. On ne trouve pas plus importante question que cela. La Bonne Nouvelle c’est que, la justice que Dieu demande de ses créatures a été obtenue ''pour'' eux par Christ. L’œuvre de Christ ''compte'' pour le croyant. Le croyant est justifié sur la base de ce que Christ a fait pour lui, en dehors de et indépendamment de lui, non pas par ce que Jésus a fait en lui. Pour le catholicisme romain, une personne n’est pas justifiée jusqu'à ce que ou à moins que la justice lui soit intrinsèque. Elle reçoit l’aide de Christ, mais Dieu ne considère pas, ni ne transfère ou n’impute la justice de Christ à son compte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que cela signifie, de manière personnelle et existentielle&amp;amp;nbsp;? L’opinion du catholicisme romain rempli mon âme de désespoir. S’il me faut attendre d’être intrinsèquement juste avant que Dieu ne me déclare juste, j’ai encore un bien long chemin à parcourir. Du point de vue du catholicisme romain, si je commets un péché mortel, je perdrai toute grâce que je possède actuellement et qui me justifie. Même si je regagne cette grâce par le sacrement de pénitence, j’aurai toujours à faire face au purgatoire. Si je meurs avec une quelconque impureté dans ma vie, je dois passer par le purgatoire pour que toutes mes impuretés soient «&amp;amp;nbsp;purgées&amp;amp;nbsp;». Cela peut nécessiter des milliers d’années à s’accomplir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle différence radicale face à l’évangile de la Bible qui m’assure que la justification aux yeux de Dieu est mienne dès que je place ma confiance en Jésus. Parce que Sa justice est parfaite, elle ne peut ni être augmentée ni diminuée. Et si Sa justice m’est imputée, je possède alors le plein et total ''fondement'' de la justification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question de la justice imputée contre justice infusée ne peut en aucun cas être résolue sans écarter l’une ou l’autre. Ce sont deux opinions de la justification mutuellement exclusives. Si l’une est vraie, l’autre doit être fausse. Une de ces vues proclame le vrai évangile de la Bible&amp;amp;nbsp;; l’autre est un faux évangile. Elles ne peuvent simplement pas être vraies toutes les deux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nouveau, cette question ne peut pas être résolue par une sorte de terrain d’entente. Ces deux vues incompatibles peuvent être ignorées ou minimisées (tel que le font les dialogues modernes au travers de la révision historique), mais elles ne peuvent pas être conciliées. Non plus qu’elles ne peuvent être réduites à une simple incompréhension – les deux parties sont bien trop intelligentes pour que cela ait pu se passer ainsi pendant ces 400 dernières années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question du mérite et de la grâce dans la justification est embrumée de confusion. Le catholicisme romain parle de croyants ayant deux sortes de mérite&amp;amp;nbsp;: congru et condigne. Le mérite congru se gagne en accomplissant des œuvres de réparation en connexion avec le sacrement de pénitence. Ces œuvres ne sont pas si méritoires pour imposer à un juste juge de les récompenser, mais elles sont assez bonnes pour les rendre «&amp;amp;nbsp;convenables&amp;amp;nbsp;» ou «congrues&amp;amp;nbsp;» afin que Dieu les récompense. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite condigne est un ordre de mérite plus élevé, obtenu par les saints. Mais même ce mérite est défini par le catholicisme romain comme étant enraciné et fondé sur la grâce. C’est un mérite qui ne pourrait pas être obtenu sans l’aide de la grâce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réformateurs ont rejeté à la fois le mérite congru et le mérite condigne, argumentant le fait que notre situation non seulement est ''enracinée'' dans la grâce, elle est gracieuse en tout point. Le seul mérite qui compte face à notre justification est le mérite de Christ. En effet, nous sommes sauvés par des œuvres méritoires – celles de Christ. Que nous soyons sauvés par le mérite d’une autre personne, imputé pour nous, est l’essence même de la grâce du salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette grâce qui ne doit jamais être compromise ou négociée par l’Eglise. Sans cela, nous sommes véritablement sans espoir et sans défense pour nous tenir justes devant un Dieu saint.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 18 May 2009 14:47:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Grounded_in_Grace/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Dark Night of the Soul/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/The_Dark_Night_of_the_Soul/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|La Nuit Obscure de l'Ame}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nuit obscure de l’âme. Ce phénomène décrit un mal dont les plus grands chrétiens ont de temps à autre souffert. C’est le mal qui poussa David à inonder son oreiller de larmes. C’est le mal qui fit gagner à Jérémie le surnom de «&amp;amp;nbsp;Prophète pleureur&amp;amp;nbsp;». C’est le mal qui affligea tellement Martin Luther que sa mélancolie menaça de le détruire. Ce n’est pas une dépression comme les autres, c’est une dépression qui est liée à une crise de foi, une crise qui se manifeste lorsqu’on a le sentiment que Dieu est absent ou lorsqu’on laisse naître un sentiment d’abandon de sa part. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dépression spirituelle est réelle et peut être intense. On se demande comment une personne de foi peut expérimenter de tels bas spirituels&amp;amp;nbsp;; mais quel que soit ce qui les provoque, cela n’en diminue pas leur réalité. Notre foi n’est pas une action constante. Elle est mobile. Elle vacille. Nous progressons de foi en foi et entre-temps nous pouvons avoir des périodes de doutes où nous nous écrions&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrédulité&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous pouvons également penser que la nuit obscure de l’âme est une chose complètement incompatible avec le fruit de l’Esprit, non seulement celui de la foi mais aussi celui de la joie. Une fois que l’Esprit-Saint a inondé nos cœurs d’une joie indescriptible, comment peut-il encore y avoir de la place pour une telle obscurité&amp;amp;nbsp;? Il est important pour nous de faire la distinction entre le fruit spirituel de la joie et le concept culturel du bonheur. Un chrétien peut avoir de la joie dans son cœur alors qu’il vit une dépression spirituelle dans sa tête. La joie que nous possédons nous soutient à travers ces nuits obscures et n’est pas étouffée par la dépression spirituelle. C’est la joie du chrétien qui survit à tous les moments bas de la vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En écrivant aux Corinthiens dans sa seconde lettre, Paul recommande à ses lecteurs l’importance de prêcher et communiquer l’Evangile aux gens. Mais au milieu de tout cela, il rappelle à l’Eglise que le trésor que nous avons reçu de Dieu est un trésor qui n’est pas contenu dans des vases d’or et d’argent, mais dans ce que l’apôtre appelle des «&amp;amp;nbsp;vases de terre&amp;amp;nbsp;». C’est pour cette raison qu’il dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;que cette puissance supérieure soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.&amp;amp;nbsp;» Immédiatement après ce rappel, l’apôtre ajoute&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Nous sommes pressés de toute manière, mais non écrasés&amp;amp;nbsp;; désemparés, mais non désespérés&amp;amp;nbsp;; persécutés, mais non abandonnés&amp;amp;nbsp;; abattus, mais non perdus&amp;amp;nbsp;; nous portons toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus se manifeste aussi dans notre corps.&amp;amp;nbsp;» (2 Cor.4:7-10). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage indique les limites de la dépression que nous expérimentons. La dépression peut être profonde, mais elle n’est pas permanente, ni fatale. Notez que l’apôtre Paul décrit notre condition de manières variées. Il dit que nous sommes «&amp;amp;nbsp;pressés, désemparés, persécutés et abattus&amp;amp;nbsp;». Ce sont là des images fortes qui décrivent le conflit que les chrétiens doivent endurer&amp;amp;nbsp;; mais partout où il décrit ce phénomène, il en décrit en même temps les limites. Pressés, mais non écrasés. Désemparés, mais non désespérés. Persécutés, mais non abandonnés. Abattus, mais non perdus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc cette pression à supporter, mais la pression bien que sévère, ne nous écrase pas. Nous pouvons être confus et désemparés, mais le creux de vague dans lequel ce désarroi nous conduit ne résulte pas en un complet et total désespoir. Même au milieu de la persécution, aussi sérieuse soit-elle, nous ne sommes pas abandonnés. Nous pouvons être submergés et abattus tel que révélé avec Jérémie&amp;amp;nbsp;; et pourtant nous avons de la place pour la joie. Pensons au prophète Habacuc qui dans sa misère, resta confiant dans ce que malgré les difficultés qu’il subissait, Dieu lui donnerait des pieds semblables à ceux d’une biche, des pieds qui le feraient marcher dans des lieux élevés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un autre passage, l’apôtre Paul en écrivant aux Philippiens, leur fait la recommandation de n’être «&amp;amp;nbsp;anxieux pour rien&amp;amp;nbsp;» leur disant que le remède à l’anxiété se trouve dans la supplication&amp;amp;nbsp;; que c’est la paix de Dieu qui apaise notre esprit et fait disparaître l’anxiété. De nouveau, nous pouvons être anxieux, nerveux, inquiets sans finalement nous soumettre à un désespoir ultime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette coexistence de la foi et de la dépression spirituelle est mise en parallèle dans d’autres faits bibliques de circonstances émotionnelles. Il nous est dit qu’il est parfaitement légitime pour les croyants d’avoir du chagrin. Notre Seigneur lui-même était un homme de douleur, il connaissait le chagrin. Mais bien que le chagrin puisse atteindre les racines de nos âmes, il ne doit pas conduire à de l’amertume. Le chagrin est une émotion légitime, parfois même une qualité, mais il ne doit y avoir aucune place dans l’âme pour l’amertume. De la même manière, nous voyons que c’est une bonne chose que d’aller dans la maison de deuil, mais même dans le deuil, ce profond sentiment ne doit donner aucune occasion à la haine. La présence de la foi ne donne aucune garantie d’absence de dépression spirituelle&amp;amp;nbsp;; cependant, la nuit obscure de l’âme fait toujours place à l’éclat de la lumière du jour de la présence de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 22:19:20 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Dark_Night_of_the_Soul/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How Does Gratitude Motivate?/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_Does_Gratitude_Motivate%3F/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment la Gratitude Motive-t-elle ?}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 mai, dans &amp;lt;u&amp;gt;mon message sur Galates 5:1-5&amp;lt;/u&amp;gt;, je me suis opposé à l’«&amp;amp;nbsp;Ethique de la Gratitude&amp;amp;nbsp;» qui dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu a œuvré pour moi, maintenant je vais lui rendre cette faveur et travailler pour lui&amp;amp;nbsp;;&amp;amp;nbsp;» ou bien «&amp;amp;nbsp;Dieu m’a donné plus que je ne pourrais jamais rendre mais je vais consacrer toute ma vie à essayer.&amp;amp;nbsp;» Mais la question a été soulevée par Steve Roy à la fin du culte, à savoir s’il y aurait une autre manière par laquelle la gratitude motiverait une obéissance qui ne conduit pas à une mentalité de débiteur. J’ai donc passé environ six heures le jour du ''Memorial Day''&amp;lt;sup&amp;gt;1&amp;lt;/sup&amp;gt;, à essayer d’examiner cette question en détails. Et voilà où j’en suis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Définition''&amp;amp;nbsp;: La gratitude est une sorte de joie qui jaillit dans nos cœurs en réponse à la bonne volonté de quelqu’un qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. Nous n’avons pas de la gratitude envers une personne qui nous fait ''accidentellement'' une faveur. Non plus que nous n’avons de la gratitude lorsqu’une faveur nous est faite avec des arrière-pensées intéressées. Par contre, nous avons effectivement de la gratitude envers une personne qui essaie de nous faire une faveur bien que gênée par des circonstances indépendantes de sa volonté – par exemple, cette personne risque sa vie pour nous apporter un médicament dans la jungle, mais il s’avère que ce médicament ne nous guérit pas. Néanmoins, nous éprouvons toujours de la gratitude envers cette personne. Par conséquent, la gratitude n’est pas simplement une réponse emplie de joie pour un bienfait reçu. Elle fait spécialement référence à la ''bonne volonté ''d’une autre personne. Quelqu’un dont la joie n’est centrée que sur le cadeau reçu sans aucune sensation de joie pour la bonne volonté du donneur, est qualifiée d’ingrate. La gratitude est donc cette joie qui émerge en réponse à la bonne volonté d’une personne qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette joie, comme toutes les joies, porte en elle cette impulsion à exprimer ou afficher la valeur de ce qui en est à l’origine. Ceci est une perspective cruciale pour comprendre comment la gratitude motive le comportement. C’est la nature même de la joie de démontrer ou exprimer la valeur de son origine. Lorsque quelque chose nous réjouit, nous ressentons l’impulsion d’exprimer la valeur de cette joie, par nos paroles ou nos actions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’intensité de cette joie et son impulsion démonstrative&amp;amp;nbsp;se détermine par trois facteurs différents&amp;amp;nbsp;: 1) L’importance que nous accordons au cadeau offert (nous sommes plus reconnaissants pour un manteau d’hiver que pour un cône de crème glacée)&amp;amp;nbsp;; 2) le sacrifice qu’il en a coûté pour faire ce cadeau (nous sommes plus reconnaissants si une personne risque sa vie que si le cadeau ne lui a causé aucun désagrément)&amp;amp;nbsp;; 3) notre propre sens de manque de mérite à recevoir le cadeau (nous sommes plus reconnaissants pour les cadeaux gratuits que pour les revenus salariaux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question de savoir comment la gratitude peut correctement motiver un bon comportement, est la suivante&amp;amp;nbsp;: comment devrions-nous exprimer ou démontrer la valeur de la bonne volonté de Dieu à notre égard&amp;amp;nbsp;? La gratitude est la joie qui émerge en réponse à la bonne volonté de Dieu dans tous ses dons. Cette joie contient une impulsion à exprimer la valeur de cette bonne volonté. Et comment cela devrait-il se faire&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Réponse''&amp;amp;nbsp;: Cela devrait exprimer la valeur de la bonne volonté de Dieu d’une manière qui honore la ''nature'' et le ''but'' de cette volonté et ne la contredit pas. Par exemple, je ne devrais pas essayer d’exprimer ma gratitude envers quelqu’un qui vient de couvrir tous mes frais en centre de traitements contre l’alcoolisme, en lui organisant une soirée bière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons par exemple, la bonne volonté que Dieu a exprimée en envoyant son Fils mourir. La ''nature'' de cet acte d’amour est qu’il était inconditionnel, immérité, un don par simple grâce. Le ''but'' de cet acte était de libérer une puissance de pardon et de renouveau qui transformerait les gens en reflets de la gloire de Dieu. Ainsi, la manière dont la gratitude pour cet acte de bonne volonté de Dieu envers nous devrait s’exprimer, serait en disant et faisant ce qui honore la ''nature'' de cet acte en tant que libre et son ''but'' en tant que gloire de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines attitudes sont par conséquent à exclure&amp;amp;nbsp;: toute tentative de vouloir payer Dieu en retour serait en contradiction avec la nature de son acte, gratuit et par grâce. Toute tentative de vouloir devenir le bienfaiteur de Dieu est exclue car déshonorant la nature et le but de l’acte divin. Tel était mon objectif de dimanche dernier. Mais, il y existe quelques moyens corrects qui permettent à l’élan de joie de la gratitude de s’exprimer&amp;amp;nbsp;: 1) Admettre que nous ne méritons pas Christ, honore la gracieuse liberté du don. 2) Les paroles d’amour, de louange et de remerciement qui émergent comme des fruits sur la branche de la gratitude. 3) Faire confiance au pardon et à la puissance de renouveau libérée à la croix, honore son but. 4) Les actes d’amour désintéressés montrent également combien nous sommes rendus libres par le don autosuffisant d’amour au travers de la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi que je vois la gratitude motiver l’obéissance à Christ. Elle ne nous pousse pas à le payer en retour ou à répondre à ses besoins. En tant que sorte de joie, elle contient plutôt une impulsion à montrer la valeur de la bonne volonté de Dieu. Ce qui montre la bonne volonté de Dieu dans sa véritable nature et son but, sont des paroles de louange, un cœur confiant et une vie d’amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec toute ma gratitude, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;sup&amp;gt;1 &amp;lt;/sup&amp;gt;''Le Memorial Day est un jour de congé officiel aux Etats-Unis, célébré le dernier lundi du mois de mai.&amp;lt;br&amp;gt;''&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 16:12:09 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_Does_Gratitude_Motivate%3F/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>How Does Gratitude Motivate?/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/How_Does_Gratitude_Motivate%3F/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Comment la Gratitude Motive-t-elle ?}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 mai, dans &amp;lt;u&amp;gt;mon message sur Galates 5:1-5&amp;lt;/u&amp;gt;, je me suis opposé à l’«&amp;amp;nbsp;Ethique de la Gratitude&amp;amp;nbsp;» qui dit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Dieu a œuvré pour moi, maintenant je vais lui rendre cette faveur et travailler pour lui&amp;amp;nbsp;;&amp;amp;nbsp;» ou bien «&amp;amp;nbsp;Dieu m’a donné plus que je ne pourrais jamais rendre mais je vais consacrer toute ma vie à essayer.&amp;amp;nbsp;» Mais la question a été soulevée par Steve Roy à la fin du culte, à savoir s’il y aurait une autre manière par laquelle la gratitude motiverait une obéissance qui ne conduit pas à une mentalité de débiteur. J’ai donc passé environ six heures le jour du ''Memorial Day''&amp;lt;sup&amp;gt;''1''&amp;lt;/sup&amp;gt;, à essayer d’examiner cette question en détails. Et voilà où j’en suis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Définition''&amp;amp;nbsp;: La gratitude est une sorte de joie qui jaillit dans nos cœurs en réponse à la bonne volonté de quelqu’un qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. Nous n’avons pas de la gratitude envers une personne qui nous fait ''accidentellement'' une faveur. Non plus que nous n’avons de la gratitude lorsqu’une faveur nous est faite avec des arrière-pensées intéressées. Par contre, nous avons effectivement de la gratitude envers une personne qui essaie de nous faire une faveur bien que gênée par des circonstances indépendantes de sa volonté – par exemple, cette personne risque sa vie pour nous apporter un médicament dans la jungle, mais il s’avère que ce médicament ne nous guérit pas. Néanmoins, nous éprouvons toujours de la gratitude envers cette personne. Par conséquent, la gratitude n’est pas simplement une réponse emplie de joie pour un bienfait reçu. Elle fait spécialement référence à la ''bonne volonté ''d’une autre personne. Quelqu’un dont la joie n’est centrée que sur le cadeau reçu sans aucune sensation de joie pour la bonne volonté du donneur, est qualifiée d’ingrate. La gratitude est donc cette joie qui émerge en réponse à la bonne volonté d’une personne qui nous fait (ou essaie de nous faire) une faveur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette joie, comme toutes les joies, porte en elle cette impulsion à exprimer ou afficher la valeur de ce qui en est à l’origine. Ceci est une perspective cruciale pour comprendre comment la gratitude motive le comportement. C’est la nature même de la joie de démontrer ou exprimer la valeur de son origine. Lorsque quelque chose nous réjouit, nous ressentons l’impulsion d’exprimer la valeur de cette joie, par nos paroles ou nos actions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’intensité de cette joie et son impulsion démonstrative est déterminée par trois facteurs différents&amp;amp;nbsp;: 1) L’importance que nous accordons au cadeau offert (nous sommes plus reconnaissants pour un manteau d’hiver que pour un cône de crème glacée)&amp;amp;nbsp;; 2) le sacrifice qu’il en a coûté pour faire ce cadeau (nous sommes plus reconnaissants si une personne risque sa vie que si le cadeau ne lui a causé aucun désagrément)&amp;amp;nbsp;; 3) notre propre sens de manque de mérite à recevoir le cadeau (nous sommes plus reconnaissants pour les cadeaux gratuits que pour les revenus salariaux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question de savoir comment la gratitude peut correctement motiver un bon comportement, est la suivante&amp;amp;nbsp;: comment devrions-nous exprimer ou démontrer la valeur de la bonne volonté de Dieu à notre égard&amp;amp;nbsp;? La gratitude est la joie qui émerge en réponse à la bonne volonté de Dieu dans tous ses dons. Cette joie contient une impulsion à exprimer la valeur de cette bonne volonté. Et comment cela devrait-il se faire&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Réponse''&amp;amp;nbsp;: Cela devrait exprimer la valeur de la bonne volonté de Dieu d’une manière qui honore la ''nature'' et le ''but'' de cette volonté et ne la contredit pas. Par exemple, je ne devrais pas essayer d’exprimer ma gratitude envers quelqu’un qui vient de couvrir tous mes frais en centre de traitements contre l’alcoolisme, en lui organisant une soirée bière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons par exemple, la bonne volonté que Dieu a exprimée en envoyant son Fils mourir. La ''nature'' de cet acte d’amour est qu’il était inconditionnel, immérité, un don par simple grâce. Le ''but'' de cet acte était de libérer une puissance de pardon et de renouveau qui transformerait les gens en reflets de la gloire de Dieu. Ainsi, la manière dont la gratitude pour cet acte de bonne volonté de Dieu envers nous devrait s’exprimer, serait en disant et faisant ce qui honore la ''nature'' de cet acte en tant que libre et son ''but'' en tant que gloire de Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines attitudes sont par conséquent à exclure&amp;amp;nbsp;: toute tentative de vouloir payer Dieu en retour serait en contradiction avec la nature de son acte, gratuit et par grâce. Toute tentative de vouloir devenir le bienfaiteur de Dieu est exclue car déshonorant la nature et le but de l’acte divin. Tel était mon objectif de dimanche dernier. Mais, il y existe quelques moyens corrects qui permettent à l’élan de joie de la gratitude de s’exprimer&amp;amp;nbsp;: 1) Admettre que nous ne méritons pas Christ, honore la gracieuse liberté du don. 2) Les paroles d’amour, de louange et de remerciement qui émergent comme des fruits sur la branche de la gratitude. 3) Faire confiance au pardon et à la puissance de renouveau libérée à la croix, honore son but. 4) Les actes d’amour désintéressés montrent également combien nous sommes rendus libres par le don autosuffisant d’amour au travers de la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi que je vois la gratitude motiver l’obéissance à Christ. Elle ne nous pousse pas à le payer en retour ou à répondre à ses besoins. En tant que sorte de joie, elle contient plutôt une impulsion à montrer la valeur de la bonne volonté de Dieu. Ce qui montre la bonne volonté de Dieu dans sa véritable nature et son but, sont des paroles de louange, un cœur confiant et une vie d’amour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec toute ma gratitude, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;sup&amp;gt;1 &amp;lt;/sup&amp;gt;''Le Memorial Day est un jour de congé officiel aux Etats-Unis, célébré le dernier lundi du mois de mai.&amp;lt;br&amp;gt;''&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 16:08:32 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:How_Does_Gratitude_Motivate%3F/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>A Sign: United and Fearless with the Gift of Suffering/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Un signe: Unis et sans crainte avec le don de souffrir}}''Une Méditation sur Philippiens 1:27-30'' &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Evangile du Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Evangile, 28 sans vous laisser aucunement intimider par les adversaires. C’est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut. 29 Et cela de la part de Dieu; car il vous a été fait la grâce non seulement de croire en Christ, mais encore de souffrir pour lui, 30 en soutenant le même combat que vous m’avez vu livrer et que, vous l’apprenez, je livre encore maintenant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d'une récente retraite de prière et de planification du personnel pastoral (9-10 Janvier), j’ai conduit un des temps de dévotions matinales à partir de ces versets. Je visais trois points. ''Premièrement'', je souhaitais approfondir notre compréhension en tant que personnel, sur le fait que souffrir au service de Christ est notre vocation - en effet un don de Dieu. ''Deuxièmement'', je souhaitais que nous puissions voir que souffrir dans l’unité et sans crainte pour la cause de l’évangile est un signe. ''Troisièmement'', je souhaitais nous encourager à se serrer les coudes et à travailler côte à côte de toute notre force pour la cause de Christ et pour le peuple de Bethléem en 2006. Associons-nous donc pour voir ces choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Premièrement'', souffrir au service de Christ est un don de Dieu et fait partie de notre vocation pastorale. Le verset 29 dit : « Il nous a été fait la grâce [= donnée librement] non seulement de croire en Christ, mais aussi de souffrir pour lui. » Ce verset dit que la foi et la souffrance sont des dons de Dieu. Et l’accent est mis sur le don de souffrir : il vous a été fait « ''non seulement'' de croire ''mais'' aussi de souffrir ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela s’adresse aux croyants ordinaires. Par conséquent, cela s’applique aussi à nous qui sommes pasteurs. Une partie de notre vocation en tant que chrétiens est de croire et de souffrir au service de Christ. D’autant plus dans notre vocation ''en tant que dirigeants''. Comme 2 Corinthiens 1:6 dit : « Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation. » C’était la première chose que je souhaitais que nous voyions. Souffrir est notre vocation, notre don venant de Dieu. Ce n’est pas une malédiction. C’est un don. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Deuxièmement'', lorsque nous acceptons de supporter cette souffrance dans l’unité et sans crainte, c’est un signe. Regardez l’unité et le courage des Philippiens dans les versets 27-28 : Ils demeurent « fermes dans un ''même esprit'', combattant ''côte à côte'' d’une ''même âme'' pour la foi de l’Evangile, ''sans vous laisser aucunement intimider'' par vos adversaires. C’est un ''signe'' pour eux [les adversaires] de leur perdition, mais pour vous de salut, et cela vient de Dieu ».&lt;br /&gt;
L’unité est accentuée dans les expressions « même esprit », « même âme » et « combattant côte à côte ». Le courage est accentué dans l’expression « sans vous laisser aucunement intimider ». Cette unité et ce courage face à la souffrance se voient premièrement dans les mots « vos adversaires » et deuxièmement dans le fait que ce verset est soutenu (voir le mot « pour ») par le verset suivant qui dit : « et cela de la part de Dieu ; car il vous a été fait la grâce... de souffrir pour lui ». En d’autres termes : « Soyez unis et sans crainte devant vos adversaires ''parce que'' votre foi et votre souffrance sont un don de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout cela est considéré comme étant un « signe ». C’est- à-dire que votre unité et votre courage face à la souffrance sont un signe de perdition de vos adversaires et un signe de votre salut. La vérité et la gloire du Christ se voient dans votre souffrance vécue dans l’unité et avec courage pour la cause de Christ. C’est notre but absolu en temps que personnel pastoral et en tant qu’Eglise : montrer le ''signe'' de la vérité suprême et de la grandeur de Christ dans le monde. Tous ceux qui s’opposent à l’évangile seront détruits et tous ceux qui acceptent sa vérité seront sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, j’ai appelé le personnel à collaborer ensemble et à combattre côte à côte. J’ai écris sur le tableau l'expression « sunathlountes te pistei tou euangeliou ». On peut voir dans le premier mot grec, l’anglais « athlete » (en français « athlète »). Le préfixe ''sun'' signifie ''ensemble''. Cela se traduit « combattre ensemble ». Je nous ai donc lancé le défi d’exercer notre force athlétique et nous y résoudre, côte à côte en 2006. Ceci rendra notre souffrance supportable et la rendra admirable et fructueuse. Elle deviendra un signe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier pour nous. Nous aimons notre travail. Nous nous engageons à faire tout notre possible pour votre bien et pour la gloire de Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John, pour l’ensemble du personnel pastoral&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 18:07:47 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>A Sign: United and Fearless with the Gift of Suffering/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Un signe: Unis et sans crainte avec le don de souffrir}}''Une Méditation sur Philippiens 1:27-30'' &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Evangile du Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Evangile, 28 sans vous laisser aucunement intimider par les adversaires. C’est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut. 29 Et cela de la part de Dieu; car il vous a été fait la grâce non seulement de croire en Christ, mais encore de souffrir pour lui, 30 en soutenant le même combat que vous m’avez vu livrer et que, vous l’apprenez, je livre encore maintenant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d'une récente retraite de prière et de planification du personnel pastoral (9-10 Janvier), j’ai conduit un des temps de dévotions matinales à partir de ces versets. Je visais trois points. ''Premièrement'', je souhaitais approfondir notre compréhension en tant que personnel, sur le fait que souffrir au service de Christ est notre vocation - en effet un don de Dieu. ''Deuxièmement'', je souhaitais que nous puissions voir que souffrir dans l’unité et sans crainte pour la cause de l’évangile est un signe. ''Troisièmement'', je souhaitais nous encourager à se serrer les coudes et à travailler côte à côte de toute notre force pour la cause de Christ et pour le peuple de Bethléem en 2006. Associons-nous donc pour voir ces choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Premièrement'', souffrir au service de Christ est un don de Dieu et fait partie de notre vocation pastorale. Le verset 29 dit : « Il nous a été fait la grâce [= donnée librement] non seulement de croire en Christ, mais aussi de souffrir pour lui. » Ce verset dit que la foi et la souffrance sont des dons de Dieu. Et l’accent est mis sur le don de souffrir : il vous a été fait « ''non seulement'' de croire ''mais'' aussi de souffrir ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela s’adresse aux croyants ordinaires. Par conséquent, cela s’applique aussi à nous qui sommes pasteurs. Une partie de notre vocation en tant que chrétiens est de croire et de souffrir au service de Christ. D’autant plus dans notre vocation ''en tant que dirigeants''. Comme 2 Corinthiens 1:6 dit : « Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation. » C’était la première chose que je souhaitais que nous voyions. Souffrir est notre vocation, notre don venant de Dieu. Ce n’est pas une malédiction. C’est un don. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Deuxièmement'', lorsque nous acceptons de supporter cette souffrance dans l’unité et sans crainte, c’est un signe. Regardez l’unité et le courage des Philippiens dans les versets 27-28 : Ils demeurent «  fermes dans un ''même esprit'', combattant ''côte à côte'' d’une ''même âme'' pour la foi de l’Evangile, ''sans vous laisser aucunement intimider'' par vos adversaires. C’est un ''signe'' pour eux [les adversaires] de leur perdition, mais pour vous de salut, et cela vient de Dieu ».&lt;br /&gt;
L’unité est accentuée dans les expressions « même esprit », « même âme » et « combattant côte à côte ». Le courage est accentué dans l’expression « sans vous laisser aucunement intimider ». Cette unité et ce courage face à la souffrance se voient premièrement dans les mots « vos adversaires » et deuxièmement dans le fait que ce verset est soutenu (voir le mot « pour ») par le verset suivant qui dit : « et cela de la part de Dieu ; car il vous a été fait la grâce... de souffrir pour lui». En d’autres termes : « Soyez unis et sans crainte devant vos adversaires ''parce que'' votre foi et votre souffrance sont un don de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout cela est considéré comme étant un « signe ». C’est- à-dire que votre unité et votre courage face à la souffrance sont un signe de perdition de vos adversaires et un signe de votre salut. La vérité et la gloire du Christ se voient dans votre souffrance vécue dans l’unité et avec courage pour la cause de Christ. C’est notre but absolu en temps que personnel pastoral et en tant qu’Eglise : montrer le ''signe'' de la vérité suprême et de la grandeur de Christ dans le monde. Tous ceux qui s’opposent à l’évangile seront détruits et tous ceux qui acceptent sa vérité seront sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, j’ai appelé le personnel à collaborer ensemble et à combattre côte à côte. J’ai écris sur le tableau l'expression « sunathlountes te pistei tou euangeliou ». On peut voir dans le premier mot grec, l’anglais « athlete » (en français « athlète »). Le préfixe ''sun'' signifie ''ensemble''. Cela se traduit « combattre ensemble ». Je nous ai donc lancé le défi d’exercer notre force athlétique et nous y résoudre, côte à côte en 2006. Ceci rendra notre souffrance supportable et la rendra admirable et fructueuse. Elle deviendra un signe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier pour nous. Nous aimons notre travail. Nous nous engageons à faire tout notre possible pour votre bien et pour la gloire de Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John, pour l’ensemble du personnel pastoral&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:53:36 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>A Sign: United and Fearless with the Gift of Suffering/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Un signe: Unis et sans crainte avec le don de souffrir}}''Une Méditation sur Philippiens 1:27-30'' &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Evangile du Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Evangile, 28 sans vous laisser aucunement intimider par les adversaires. C’est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut. 29 Et cela de la part de Dieu; car il vous a été fait la grâce non seulement de croire en Christ, mais encore de souffrir pour lui, 30 en soutenant le même combat que vous m’avez vu livrer et que, vous l’apprenez, je livre encore maintenant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d'une récente retraite de prière et de planification du personnel pastoral (9-10 Janvier), j’ai conduit un des temps de dévotions matinales à partir de ces versets. Je visais trois points. ''Premièrement'', je souhaitais approfondir notre compréhension en tant que personnel, sur le fait que souffrir au service de Christ est notre vocation - en effet un don de Dieu. ''Deuxièmement'', je souhaitais que nous puissions voir que souffrir dans l’unité et sans crainte pour la cause de l’évangile est un signe. ''Troisièmement'', je souhaitais nous encourager à se serrer les coudes et à travailler côte à côte de toute notre force pour la cause de Christ et pour le peuple de Bethléem en 2006. Associons-nous donc pour voir ces choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Premièrement'', souffrir au service de Christ est un don de Dieu et fait partie de notre vocation pastorale. Le verset 29 dit : « Il nous a été fait la grâce [= donnée librement] non seulement de croire en Christ, mais aussi de souffrir pour lui. » Ce verset dit que la foi et la souffrance sont des dons de Dieu. Et l’accent est mis sur le don de souffrir : il vous a été fait « ''non seulement'' de croire ''mais'' aussi de souffrir ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela s’adresse aux croyants ordinaires. Par conséquent, cela s’applique aussi à nous qui sommes pasteurs. Une partie de notre vocation en tant que chrétiens est de croire et de souffrir au service de Christ. D’autant plus dans notre vocation ''en tant que dirigeants''. Comme 2 Corinthiens 1:6 dit : « Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation. » C’était la première chose que je souhaitais que nous voyions. Souffrir est notre vocation, notre don venant de Dieu. Ce n’est pas une malédiction. C’est un don. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Deuxièmement'', lorsque nous acceptons de supporter cette souffrance dans l’unité et sans crainte, c’est un signe. Regardez l’unité et le courage des Philippiens dans les versets 27-28 : Ils demeurent «  fermes dans un ''même esprit'', combattant ''côte à côte'' d’une ''même âme'' pour la foi de l’Evangile, ''sans vous laisser aucunement intimider'' par vos adversaires. C’est un ''signe'' pour eux [les adversaires] de leur perdition, mais pour vous de salut, et cela vient de Dieu ».&lt;br /&gt;
L’unité est accentuée dans les expressions « même esprit », « même âme » et « combattant côte à côte ». Le courage est accentué dans l’expression « sans vous laisser aucunement intimider ». Cette unité et ce courage face à la souffrance se voient premièrement dans les mots « vos adversaires » et deuxièmement dans le fait que ce verset est soutenu (voir le mot « pour ») par le verset suivant qui dit : « et cela de la part de Dieu ; car il vous a été fait la grâce... de souffrir pour lui». En d’autres termes : « Soyez unis et sans crainte devant vos adversaires ''parce que'' votre foi et votre souffrance sont un don de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tout cela est considéré comme étant un « signe ». C’est- à-dire que votre unité et votre courage face à la souffrance sont un signe de perdition de vos adversaires et un signe de votre salut. La vérité et la gloire du Christ se voient dans votre souffrance vécue dans l’unité et avec courage pour la cause de Christ. C’est notre but absolu en temps que personnel pastoral et en tant qu’Eglise : montrer le ''signe'' de la vérité suprême et de la grandeur de Christ dans le monde. Tous ceux qui s’opposent à l’évangile seront détruits et tous ceux qui acceptent sa vérité seront sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, j’ai appelé le personnel à collaborer ensemble et à combattre côte à côte. J’ai écris sur le tableau l'expression « sunathlountes te pistei tou euangeliou ». On peut voir dans le premier mot grec, l’anglais « athlete » (en français « athlète »). Le préfixe ''sun'' signifie ''ensemble''. Cela se traduit « combattre ensemble ». Je nous ai donc lancé le défi d’exercer notre force athlétique et nous y résoudre, côte à côte en 2006. Ceci rendra notre souffrance supportable et la rendra admirable et fructueuse. Elle deviendra un signe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier pour nous. Nous aimons notre travail. Nous nous engageons à faire tout notre possible pour votre bien et pour la gloire de Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John, pour l’ensemble du personnel pastoral&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Under review]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 17:50:04 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>A Sign: United and Fearless with the Gift of Suffering/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Un signe: Uni sans peur avec le cadeau de souffrir}}''Une Méditation sur Philippiens 1:27-30'' &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Evangile du Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Evangile, 28 sans vous laisser aucunement intimider par les adversaires. C’est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut. 29 Et cela de la part de Dieu; car il vous a été fait la grâce non seulement de croire en Christ, mais encore de souffrir pour lui, 30 en soutenant le même combat que vous m’avez vu livrer et que, vous l’apprenez, je livre encore maintenant.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
A une récente planification Pastoraux et la Prière du Personnel (9-10 Janvier) j’ai mené un de ces matins un dévouement sur ces vers. Mon but était basé sur 3 points suivant. ''Premièrement'', J’ai voulu approfondir notre attention comme un personnel employé á souffre au service Christ, c’est notre vocation - En effet un cadeau de Dieu. ''Deuxièmes'', J’ai voulu que l’on voie que souffrir ensemble and sans crainte pour la cause de l’évangile est un signe. ''Troisièmes'', j’ai voulu nous encourager á ce que nous travaillons ensembles côte á côte de toutes nos forces pour la cause du Christ et pour le peuple de Bethlehem 2006. Joigniez-nous pour voir ces choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Premièrement'', souffrir au service du Christ est un cadeau de Dieu et fait parti de notre vocation Pastorale. Verset 29: “Il nous a été fait de grâce [= Donné librement] non seulement de croire en Christ, mais aussi de souffrir pour lui.” Ce verset dit que la foi et la souffrance sont des cadeaux de Dieu. Et stresse l’importance sur le Cadeau et la souffrance: C’est “non seulement de croire en Christ, mais aussi de souffrir.” Cela s’adresse tous les croyants ordinaires. Cependant cela s’applique aussi á nous qui sommes pasteurs. Une partie de notre vocation en temps que chrétiens est de croire et de souffrir pour le Christ d’autant plus si nous sommes appelé comme dirigeant. 2 Corinthiens 1:6 dit, “Si nous sommes affligé, c’est pour notre consolation et pour notre salut; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation” C’était la première chose que je voulais que l’ont voient. La souffrance est notre vocation, notre Cadeau de Dieu. Ce n’est pas une malédiction. C’est un cadeau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxième, quand nous acceptons de supporter la souffrance sans crainte c’est un signe. Regarder á la collaboration et au courage des Philippiens dans les vers 27-28. “Ils demeurent ferme dans un même esprit, combattant côte á côte d’une même âme pour la foi de l’Evangile, sans vous laisser aucunement intimider par vos adversaires. C’est un signe pour eux (les adversaires) de leur perdition, mais pour nous de salut, et cela vient de Dieu” &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La collaboration est accentué dans les mots “même Esprit” et “même âme” et “Combattant cote á cote”. Le courage est accentué dans la phrase “sans vous laisser aucunement intimider”. Le fait que cette unification et ce courage soit la face de la souffrance qui est vu premièrement dans le mot” vos adversaires” et deuxièment, du fait que ce verset est supporté (par le mot Pour) dans le verset suivant qui dit, “et cela vient de la part de Dieu; car il vous a été fait grâce... de souffrir pour lui” en un mot: être unifié et sans crainte devant vos adversaires parce que votre foi et souffrance sont des cadeaux de Dieu.” Et tout cela est considéré comme un “signe”. Cela est, votre unification et courage dans la face de la souffrance, c’est un signe de perdition de votre salut pour vos adversaires. La vérité et la gloire du Christ a été vu dans votre unification, ne craignez point souffrir pour la cause du Christ. C’est notre but absolu en temps qu’employé de l’église: montrer le signe de la vérité suprême du Christ dans le monde. Tous les adversaires de l’évangiles seront détruis et tous ceux qui acceptent la vérité seront sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, je fais appel aux employé de collaborer ensemble et combattre côte á côte. J’ai écris sur le tableau ce mot. Vous pouvez le voir dans le premier mot grec et anglais “athlète”. Le préfix sun signifie ensemble. Il a été traduit “combattre ensemble”. Donc je nous ai défié d’exercer une résolution athlétique, ensemble, côte á côte en 2006. Ceci rendra notre souffrance supportable et il le rendra bel et fructueux. Il deviendra un signe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prier pour nous. Nous aimons notre travail. Nous nous engageons á faire notre possible pour votre bien et la gloire du Christ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tous les pasteurs et les employer pastorale ''de sunathlountes te pistei tou euangeliou''&lt;br /&gt;
[[Category:Under review]]&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 18:14:03 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:A_Sign:_United_and_Fearless_with_the_Gift_of_Suffering/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Our Father/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Our_Father/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Notre Père}}Mon premier cours à l’Université Libre d’Amsterdam brisa ma complaisance universitaire. Ce fut un choc culturel, un exercice de contrastes. Tout débuta au moment où notre professeur, le Dr G.C. Berkouwer, entra dans la salle. A son apparition, tous les étudiants se tinrent au garde-à-vous, jusqu'à ce qu’il ait monté les marches de l’estrade, ouvert son carnet de notes et silencieusement d’un signe de la tête, indiqué aux étudiants de s’asseoir. Il commença alors son cours et, dans un silence sacré, les étudiants écoutèrent attentivement et prirent des notes durant toute l’heure. Personne n’aurait osé interrompre ou distraire le maître en se permettant de lever la main. Tout le cours ne fut dominé que par une seule voix&amp;amp;nbsp;; la voix que nous avions tous intérêt à écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le cours se termina, le professeur ferma son carnet de notes, descendit de l’estrade et quitta précipitamment la salle, non sans que les étudiants ne se soient de nouveau levés en son honneur. Il n’y avait aucun dialogue, aucune entrevue accordée aux étudiants, aucune discussion. Aucun étudiant ne parlait jamais au professeur, excepté durant les examens oraux organisés en privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon premier examen de ce genre fut un exercice de terreur. Je me rendis au domicile du professeur m’attendant à passer une rude épreuve. Mais, aussi rigoureux que fut l’examen, ce ne fut nullement un supplice. Le Dr Berkouwer fut chaleureux et aimable. De manière avunculaire, il m’interrogea sur ma famille. Il se montra très soucieux de mon bien-être et m’invita à lui poser des questions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens, cette expérience fut comme un avant goût du paradis. Bien sûr, le professeur Berkouwer était un mortel mais c’était un homme doté d’une intelligence titanesque et d’une connaissance encyclopédique. Je n’étais pas chez lui pour l’instruire ou débattre avec lui&amp;amp;nbsp;; j’étais l’étudiant et lui le professeur. Il n’y avait pratiquement rien dans le domaine de la théologie qu’il puisse apprendre de moi. Et pourtant, il m’écoutait comme s’il pensait vraiment ''pouvoir'' apprendre quelque chose de moi. Il prenait mes réponses à ses questions subtiles, très au sérieux. J’étais comme un fils interrogé par un père affectueux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet évènement est la meilleure analogie humaine que je peux suggérer pour répondre à la vieille question&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu est souverain, pourquoi prier&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Toutefois, je dois admettre que cette analogie est fragile. Bien que Berkouwer me dominait de très loin au point de vue connaissance, sa connaissance était finie et limitée. Il n’était en aucun cas omniscient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, lorsque je m’entretiens avec Dieu, je ne parle pas simplement à un Grand Professeur dans le Ciel. Je m’adresse à celui qui possède toute la connaissance, celui qui ne peut absolument rien apprendre de moi qu’il ne sache déjà. Il connait tout ce qu’il y a à connaître, y compris toutes mes pensées. Il sait ce que je vais dire avant que je ne le dise. Il sait ce qu’il va faire avant de le faire. Sa connaissance est absolue, car il est souverain. Sa connaissance est parfaite, immuable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que la Bible par moments boitille quelque peu avec le langage humain, exprimant l’idée que Dieu change d’avis, revient sur ses décisions ou se repent de ses plans, ceci nous rappelle que ce ne sont que des expressions humaines et que Dieu n’est pas un homme pour qu’il ait à se repentir. En lui n’existe aucune ombre de variation. Son conseil dure pour toujours. Il n’a pas de plan B. Les plans B sont des «&amp;amp;nbsp;plans d’urgence&amp;amp;nbsp;», et bien que Dieu connaisse toutes les éventualités, rien en Lui-même ne relève de l’éventualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens se demandent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière fait changer Dieu d’avis&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Poser une telle question, c’est déjà y répondre. Quel genre de Dieu pourrait être influencé par mes prières&amp;amp;nbsp;? Que pourraient faire mes prières pour Le pousser à changer Ses plans&amp;amp;nbsp;? Serait-il possible que je fournisse à Dieu une quelconque information, sur quoique ce soit, qu’il ne possède déjà&amp;amp;nbsp;? Ou bien, pourrais-je Le convaincre vers une voie plus excellente, de par ma sagesse supérieure&amp;amp;nbsp;? Bien sûr, non. Je&amp;amp;nbsp;ne suis absolument pas qualifié pour être le mentor de Dieu ou son conseiller. Donc, la réponse est simplement que la prière ne fait pas changer Dieu d’avis.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, supposons que nous posions la question de la relation entre la souveraineté de Dieu et nos prières d’une façon légèrement différente&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière change ''les choses''&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Dans ce cas, la réponse est un grand «&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Les Ecritures disent que «&amp;amp;nbsp;la prière fervente du juste a une grande efficacité&amp;amp;nbsp;» (Jacques 5:16). Ce passage déclare que la prière est efficace. Ce n’est pas un exercice pieux futile. Ce qui est futile ne sert à rien. La prière, en revanche, est d’une grande efficacité. Ce qui est efficace n’est jamais futile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quoi la prière est-elle efficace&amp;amp;nbsp;? Qu’est ce qu’elle change&amp;amp;nbsp;? En premier lieu, la prière me change moi. Le but de la prière n’est pas de changer Dieu. Dieu ne change pas car il n’a pas besoin de changer. Mais moi, si. De même que les questions du Dr Berkouwer n’étaient pas pour son profit mais pour le mien, mon temps avec Dieu est pour mon édification, non la Sienne. La prière est un des grands privilèges qui nous a été accordés avec notre justification. Une conséquence de notre justification est que nous avons accès à Dieu. Nous avons été adoptés dans Sa famille et avons reçus le droit de l’appeler Père. Nous sommes encouragés à entrer dans Sa présence avec assurance (bien sûr, il y a une différence entre assurance et arrogance). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la prière change aussi les choses. En pratique, nous disons que «&amp;amp;nbsp;la prière marche&amp;amp;nbsp;». Ce qui est efficace est ce qui provoque ou produit des effets. En théologie, on distingue la causalité primaire de la causalité secondaire. La causalité primaire est la principale source à l’origine de toutes les causes. Lorsque la Bible nous dit que «&amp;amp;nbsp;en lui nous avons la vie, le mouvement et l'être&amp;amp;nbsp;» (Actes 17:28), elle nous montre qu’en dehors de la providence substantielle de Dieu, nous serions incapables de vivre, nous mouvoir ou exister. Tout pouvoir que nous avons est secondaire. Son ultime efficacité&amp;amp;nbsp;dépend toujours&amp;amp;nbsp;de Dieu. Cependant, il est bien réel. La prière est un des moyens que Dieu utilise pour parvenir aux buts qu’il fixe. Ce qui signifie que Dieu ne fixe pas uniquement les buts mais il établit également les moyens qu’Il utilise pour parvenir à ces buts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’a pas besoin de nos prédications pour sauver Son peuple. Pourtant, il a choisi d’opérer par le biais de nos prédications. Il permet notre prédication humaine par Sa propre puissance. De la même manière, Il a choisi d’opérer au travers de nos prières. Il permet nos prières afin qu’après avoir prié, nous puissions faire un pas en arrière et le regarder libérer sa puissance, dans et au travers de nos prières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous prions avec expectative et confiance, non pas en dépit de la souveraineté de Dieu, mais bien à cause de celle-ci. Quelle perte de temps et de salive serait-ce de prier un dieu qui n’est pas souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 11:59:56 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Our_Father/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Our Father/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Our_Father/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Notre Père}}Mon premier cours à l’Université Libre d’Amsterdam brisa ma complaisance universitaire. Ce fut un choc culturel, un exercice de contrastes. Tout débuta au moment où notre professeur, le Dr G.C. Berkouwer, entra dans la salle. A son apparition, tous les étudiants se tinrent au garde-à-vous, jusqu'à ce qu’il ait monté les marches de l’estrade, ouvert son carnet de notes et silencieusement d’un signe de la tête, indiqué aux étudiants de s’asseoir. Il commença alors son cours et, dans un silence sacré, les étudiants écoutèrent attentivement et prirent des notes durant toute l’heure. Personne n’aurait osé interrompre ou distraire le maître en se permettant de lever la main. Tout le cours ne fut dominé que par une seule voix&amp;amp;nbsp;; la voix que nous avions tous intérêt à écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le cours se termina, le professeur ferma son carnet de notes, descendit de l’estrade et quitta précipitamment la salle, non sans que les étudiants ne se soient de nouveau levés en son honneur. Il n’y avait aucun dialogue, aucune entrevue accordée aux étudiants, aucune discussion. Aucun étudiant ne parlait jamais au professeur, excepté durant les examens oraux organisés en privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Mon premier examen de ce genre fut un exercice de terreur. Je me rendis au domicile du professeur m’attendant à passer une rude épreuve. Mais, aussi rigoureux que fut l’examen, ce ne fut nullement un supplice. Le Dr Berkouwer fut chaleureux et aimable. De manière avunculaire, il m’interrogea sur ma famille. Il se montra très soucieux de mon bien-être et m’invita à lui poser des questions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Dans un sens, cette expérience fut comme un avant goût du paradis. Bien sûr, le professeur Berkouwer était un mortel mais c’était un homme doté d’une intelligence titanesque et d’une connaissance encyclopédique. Je n’étais pas chez lui pour l’instruire ou débattre avec lui&amp;amp;nbsp;; j’étais l’étudiant et lui le professeur. Il n’y avait pratiquement rien dans le domaine de la théologie qu’il puisse apprendre de moi. Et pourtant, il m’écoutait comme s’il pensait vraiment ''pouvoir'' apprendre quelque chose de moi. Il prenait mes réponses à ses questions subtiles, très au sérieux. J’étais comme un fils interrogé par un père affectueux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet évènement est la meilleure analogie humaine que je peux suggérer pour répondre à la vieille question&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu est souverain, pourquoi prier&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Toutefois, je dois admettre que cette analogie est fragile. Bien que Berkouwer me dominait de très loin au point de vue connaissance, sa connaissance était finie et limitée. Il n’était en aucun cas omniscient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
En revanche, lorsque je m’entretiens avec Dieu, je ne parle pas simplement à un Grand Professeur dans le Ciel. Je m’adresse à celui qui possède toute la connaissance, celui qui ne peut absolument rien apprendre de moi qu’il ne sache déjà. Il connait tout ce qu’il y a à connaître, y compris toutes mes pensées. Il sait ce que je vais dire avant que je ne le dise. Il sait ce qu’il va faire avant de le faire. Sa connaissance est absolue, car il est souverain. Sa connaissance est parfaite, immuable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Bien que la Bible par moments boitille quelque peu avec le langage humain, exprimant l’idée que Dieu change d’avis, revient sur ses décisions ou se repent de ses plans, ceci nous rappelle que ce ne sont que des expressions humaines et que Dieu n’est pas un homme pour qu’il ait à se repentir. En lui n’existe aucune ombre de variation. Son conseil dure pour toujours. Il n’a pas de plan B. Les plans B sont des «&amp;amp;nbsp;plans d’urgence&amp;amp;nbsp;», et bien que Dieu connaisse toutes les éventualités, rien en Lui-même ne relève de l’éventualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Les gens se demandent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière fait changer Dieu d’avis&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Poser une telle question, c’est déjà y répondre. Quel genre de Dieu pourrait être influencé par mes prières&amp;amp;nbsp;? Que pourraient faire mes prières pour Le pousser à changer Ses plans&amp;amp;nbsp;? Serait-il possible que je fournisse à Dieu une quelconque information, sur quoique ce soit, qu’il ne possède déjà&amp;amp;nbsp;? Ou bien, pourrais-je Le convaincre vers une voie plus excellente, de par ma sagesse supérieure&amp;amp;nbsp;? Bien sûr, non. Je&amp;amp;nbsp;ne suis absolument pas qualifié pour être le mentor de Dieu ou son conseiller. Donc, la réponse est simplement que la prière ne fait pas changer Dieu d’avis.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, supposons que nous posions la question de la relation entre la souveraineté de Dieu et nos prières d’une façon légèrement différente&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière change ''les choses''&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Dans ce cas, la réponse est un grand «&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Les Ecritures disent que «&amp;amp;nbsp;la prière fervente du juste a une grande efficacité&amp;amp;nbsp;» (Jacques 5:16). Ce passage déclare que la prière est efficace. Ce n’est pas un exercice pieux futile. Ce qui est futile ne sert à rien. La prière, en revanche, est d’une grande efficacité. Ce qui est efficace n’est jamais futile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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En quoi la prière est-elle efficace&amp;amp;nbsp;? Qu’est ce qu’elle change&amp;amp;nbsp;? En premier lieu, la prière me change moi. Le but de la prière n’est pas de changer Dieu. Dieu ne change pas car il n’a pas besoin de changer. Mais moi, si. De même que les questions du Dr Berkouwer n’étaient pas pour son profit mais pour le mien, mon temps avec Dieu est pour mon édification, non la Sienne. La prière est un des grands privilèges qui nous a été accordés avec notre justification. Une conséquence de notre justification est que nous avons accès à Dieu. Nous avons été adoptés dans Sa famille et avons reçus le droit de l’appeler Père. Nous sommes encouragés à entrer dans Sa présence avec assurance (bien sûr, il y a une différence entre assurance et arrogance). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Mais la prière change aussi les choses. En pratique, nous disons que «&amp;amp;nbsp;la prière marche&amp;amp;nbsp;». Ce qui est efficace est ce qui provoque ou produit des effets. En théologie, on distingue la causalité primaire de la causalité secondaire. La causalité primaire est la principale source à l’origine de toutes les causes. Lorsque la Bible nous dit que «&amp;amp;nbsp;en lui nous avons la vie, le mouvement et l'être&amp;amp;nbsp;» (Actes 17:28), elle nous montre qu’en dehors de la providence substantielle de Dieu, nous serions incapables de vivre, nous mouvoir ou exister. Tout pouvoir que nous avons est secondaire. Son ultime efficacité&amp;amp;nbsp;depend toujours&amp;amp;nbsp;de Dieu. Cependant, il est bien réel. La prière est un des moyens que Dieu utilise pour parvenir aux buts qu’il fixe. Ce qui signifie que Dieu ne fixe pas uniquement les buts mais il établit également les moyens qu’Il utilise pour parvenir à ces buts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’a pas besoin de nos prédications pour sauver Son peuple. Pourtant, il a choisi d’opérer par le biais de nos prédications. Il permet notre prédication humaine par Sa propre puissance. De la même manière, Il a choisi d’opérer au travers de nos prières. Il permet nos prières afin qu’après avoir prié, nous puissions faire un pas en arrière et le regarder libérer sa puissance, dans et au travers de nos prières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous prions avec expectative et confiance, non pas en dépit de la souveraineté de Dieu, mais bien à cause de celle-ci. Quelle perte de temps et de salive serait-ce de prier un dieu qui n’est pas souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 11:45:58 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Our_Father/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Our Father/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/Our_Father/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Notre Père}}&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon premier cours à l’Université Libre d’Amsterdam brisa ma complaisance universitaire. Ce fut un choc culturel, un exercice de contrastes. Tout débuta au moment où notre professeur, le Dr G.C. Berkouwer, entra dans la salle. A son apparition, tous les étudiants se tinrent au garde-à-vous, jusqu'à ce qu’il ait monté les marches de l’estrade, ouvert son carnet de notes et silencieusement d’un signe de la tête, indiqué aux étudiants de s’asseoir. Il commença alors son cours et, dans un silence sacré, les étudiants écoutèrent attentivement et prirent des notes durant toute l’heure. Personne n’aurait osé interrompre ou distraire le maître en se permettant de lever la main. Tout le cours ne fut dominé que par une seule voix&amp;amp;nbsp;; la voix que nous avions tous intérêt à écouter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le cours se termina, le professeur ferma son carnet de notes, descendit de l’estrade et quitta précipitamment la salle, non sans que les étudiants ne se soient de nouveau levés en son honneur. Il n’y avait aucun dialogue, aucune entrevue accordée aux étudiants, aucune discussion. Aucun étudiant ne parlait jamais au professeur, excepté durant les examens oraux organisés en privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon premier examen de ce genre fut un exercice de terreur. Je me rendis au domicile du professeur m’attendant à passer une rude épreuve. Mais, aussi rigoureux que fut l’examen, ce ne fut nullement un supplice. Le Dr Berkouwer fut chaleureux et aimable. De manière avunculaire, il m’interrogea sur ma famille. Il se montra très soucieux de mon bien-être et m’invita à lui poser des questions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens, cette expérience fut comme un avant goût du paradis. Bien sûr, le professeur Berkouwer était un mortel mais c’était un homme doté d’une intelligence titanesque et d’une connaissance encyclopédique. Je n’étais pas chez lui pour l’instruire ou débattre avec lui&amp;amp;nbsp;; j’étais l’étudiant et lui le professeur. Il n’y avait pratiquement rien dans le domaine de la théologie qu’il puisse apprendre de moi. Et pourtant, il m’écoutait comme s’il pensait vraiment ''pouvoir'' apprendre quelque chose de moi. Il prenait mes réponses à ses questions subtiles, très au sérieux. J’étais comme un fils interrogé par un père affectueux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet évènement est la meilleure analogie humaine que je peux suggérer pour répondre à la vieille question&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu est souverain, pourquoi prier&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Toutefois, je dois admettre que cette analogie est fragile. Bien que Berkouwer me dominait de très loin au point de vue connaissance, sa connaissance était finie et limitée. Il n’était en aucun cas omniscient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, lorsque je m’entretiens avec Dieu, je ne parle pas simplement à un Grand Professeur dans le Ciel. Je m’adresse à celui qui possède toute la connaissance, celui qui ne peut absolument rien apprendre de moi qu’il ne sache déjà. Il connait tout ce qu’il y a à connaître, y compris toutes mes pensées. Il sait ce que je vais dire avant que je ne le dise. Il sait ce qu’il va faire avant de le faire. Sa connaissance est absolue, car il est souverain. Sa connaissance est parfaite, immuable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que la Bible par moments boitille quelque peu avec le langage humain, exprimant l’idée que Dieu change d’avis, revient sur ses décisions ou se repent de ses plans, ceci nous rappelle que ce ne sont que des expressions humaines et que Dieu n’est pas un homme pour qu’il ait à se repentir. En lui n’existe aucune ombre de variation. Son conseil dure pour toujours. Il n’a pas de plan B. Les plans B sont des «&amp;amp;nbsp;plans d’urgence&amp;amp;nbsp;», et bien que Dieu connaisse toutes les éventualités, rien en Lui-même ne relève de l’éventualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens se demandent&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière fait changer Dieu d’avis&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Poser une telle question, c’est déjà y répondre. Quel genre de Dieu pourrait être influencé par mes prières&amp;amp;nbsp;? Que pourraient faire mes prières pour Le pousser à changer Ses plans&amp;amp;nbsp;? Serait-il possible que je fournisse à Dieu une quelconque information, sur quoique ce soit, qu’il ne possède déjà&amp;amp;nbsp;? Ou bien, pourrais-je Le convaincre vers une voie plus excellente, de par ma sagesse supérieure&amp;amp;nbsp;? Bien sûr, non. Je&amp;amp;nbsp;ne suis absolument pas qualifié pour être le mentor de Dieu ou son conseiller. Donc, la réponse est simplement que la prière ne fait pas changer Dieu d’avis.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, supposons que nous posions la question de la relation entre la souveraineté de Dieu et nos prières d’une façon légèrement différente&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Est-ce que la prière change ''les choses''&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;». Dans ce cas, la réponse est un grand «&amp;amp;nbsp;Oui&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Les Ecritures disent que «&amp;amp;nbsp;la prière fervente du juste a une grande efficacité&amp;amp;nbsp;» (Jacques 5:16). Ce passage déclare que la prière est efficace. Ce n’est pas un exercice pieux futile. Ce qui est futile ne sert à rien. La prière, en revanche, est d’une grande efficacité. Ce qui est efficace n’est jamais futile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quoi la prière est-elle efficace&amp;amp;nbsp;? Qu’est ce qu’elle change&amp;amp;nbsp;? En premier lieu, la prière me change moi. Le but de la prière n’est pas de changer Dieu. Dieu ne change pas car il n’a pas besoin de changer. Mais moi, si. De même que les questions du Dr Berkouwer n’étaient pas pour son profit mais pour le mien, mon temps avec Dieu est pour mon édification, non la Sienne. La prière est un des grands privilèges qui nous a été accordés avec notre justification. Une conséquence de notre justification est que nous avons accès à Dieu. Nous avons été adoptés dans Sa famille et avons reçus le droit de l’appeler Père. Nous sommes encouragés à entrer dans Sa présence avec assurance (bien sûr, il y a une différence entre assurance et arrogance). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la prière change aussi les choses. En pratique, nous disons que «&amp;amp;nbsp;la prière marche&amp;amp;nbsp;». Ce qui est efficace est ce qui provoque ou produit des effets. En théologie, on distingue la causalité primaire de la causalité secondaire. La causalité primaire est la principale source à l’origine de toutes les causes. Lorsque la Bible nous dit que «&amp;amp;nbsp;en lui nous avons la vie, le mouvement et l'être&amp;amp;nbsp;» (Actes 17:28), elle nous montre qu’en dehors de la providence substantielle de Dieu, nous serions incapables de vivre, nous mouvoir ou exister. Tout pouvoir que nous avons est secondaire. Son ultime efficacité&amp;amp;nbsp;depend toujours&amp;amp;nbsp;de Dieu. Cependant, il est bien réel. La prière est un des moyens que Dieu utilise pour parvenir aux buts qu’il fixe. Ce qui signifie que Dieu ne fixe pas uniquement les buts mais il établit également les moyens qu’Il utilise pour parvenir à ces buts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’a pas besoin de nos prédications pour sauver Son peuple. Pourtant, il a choisi d’opérer par le biais de nos prédications. Il permet notre prédication humaine par Sa propre puissance. De la même manière, Il a choisi d’opérer au travers de nos prières. Il permet nos prières afin qu’après avoir prié, nous puissions faire un pas en arrière et le regarder libérer sa puissance, dans et au travers de nos prières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous prions avec expectative et confiance, non pas en dépit de la souveraineté de Dieu, mais bien à cause de celle-ci. Quelle perte de temps et de salive serait-ce de prier un dieu qui n’est pas souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 11:36:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:Our_Father/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Pleasure of God in Those Who Hope in His Love/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Plaisir de Dieu en Ceux qui Espèrent en son Amour}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Psaumes 147:10-11'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre Focalisation sur les Plaisirs de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à présent nous avons focalisé notre attention sur les plaisirs que Dieu a en lui-même et en son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son Fils, la représentation exacte de sa nature et le reflet de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son œuvre de création – les grands monstres marins qu’il a créés pour folâtrer dans les océans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir dans toutes les œuvres de providence qui démontrent qu’il est libre et souverain sur le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à la grandeur de son nom et la réputation de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à choisir librement son peuple et se réjouit de leur faire du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela lui a plu de briser son Fils, car au travers de ce grand acte de jugement, les fiançailles orageuses des deux grandes passions de Dieu, la passion pour la gloire de son nom et la passion de son amour envers les pécheurs, ont conduit au mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Hypothèse à l’Origine de Notre Focalisation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous rappelez sans doute que notre hypothèse derrière tous ces messages est basée sur la conviction exprimée par Henry Scougal dans son livre ''« The life of God in the Soul of Man »'' ''(La vie de Dieu dans l'âme de l'homme)'', à savoir que « la valeur et l’excellence d’une âme doit être mesurée en fonction de l’objet de son affection ». En d’autres termes, si nous aimons les choses à bas prix et de peu de valeur, nous révélons combien notre âme est étroite et de bas prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’âme est mesurée par ses vols''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Certains bas et d’autres hauts''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le cœur est connu par ses plaisirs,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et les plaisirs ne mentent jamais.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons établi comme point de départ de cette série, la certitude que cela est aussi vrai pour Dieu, pas uniquement pour l’homme. La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure par les objets de son affection. Et je pense que nous les avons vus se manifester maintes et maintes fois : les objets de l’affection de Dieu sont ces choses de beauté et de valeur infinies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
•	Il aime son Fils;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime son œuvre dans la création;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la souveraineté de sa providence ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il l’aime l’honneur de son nom ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la liberté de la grâce manifestée dans le choix, la protection et le rachat de son peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Dieu est un très bon exemple pour nous. Il nous montre ce qu’une âme excellente devrait aimer par-dessus tout. Nous devrions aimer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	le Fils de Dieu,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’œuvre de Dieu dans la création,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et sa souveraineté dans la gouvernance du monde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’honneur de son nom,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et la liberté de sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous aimions plus ces choses, nos âmes seraient plus ouvertes et plus effectives dans cet amour, et nous serions plus conformes à l’image de notre Créateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un Tournant dans la Série'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui marque un tournant dans cette série car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas focalisés sur le genre d’attitudes et d’actions des hommes auxquelles Dieu prend plaisir. Nous nous sommes premièrement concentrés sur l’amour de Dieu pour sa propre gloire et je pense que cet ordre est très important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commencer par le Centre de l’Evangile – Dieu'''	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons besoin de voir (et ceux que nous aimons dans ce monde ont besoin de voir !) d’abord et avant tout que Dieu est Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est parfait et complet en lui-même,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est pleinement heureux dans la communion éternelle de la Trinité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il n’a pas besoin de nous et n’est aucunement déficient sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais par contre nous, nous sommes déficients sans lui ; la magnificence de sa communion est le courant d’eau vive dont nous avons soif pour toute notre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que nous ne commencions avec Dieu dans ce sens, lorsque l’évangile vient à nous, nous nous plaçons inévitablement au centre de celui-ci. Nous aurons le sentiment que notre valeur plutôt que la valeur de Dieu est la force motrice de l’évangile. Nous attribuerons l’évangile au plaisir de Dieu en nous au lieu de l’attribuer à la grâce de Dieu qui ouvre un chemin aux pécheurs pour qu’ils se délectent en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’évangile, c’est la bonne nouvelle que Dieu est l’accomplissement parfait de tous nos désirs et bien qu’il n’ait point besoin de nous et qu’il soit en fait séparé de nous à cause de nos péchés qui déprécient la valeur de Dieu, il a, dans son grand amour pour nous, ouvert un chemin aux pécheurs pour qu’ils puissent boire à la rivière de ses délices au travers de Jésus Christ. Et nous ne serons pas captivés par cette bonne nouvelle à moins que nous ne comprenions que Dieu n’était pas obligé de faire cela. Il n’était ni forcé, ni contraint par notre valeur. Il est le centre de l’évangile. La célébration de sa gloire est la force motrice de l’évangile. L’évangile est un message de grâce ! Et la grâce c’est la volonté de Dieu, de manifester la valeur de Dieu, en donnant le droit aux pécheurs de se délecter en Dieu, sans obscurcir la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les saints se passionnent pour le rôle central de Dieu au sein de l’évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment dire avec Paul, « Tout est de lui, par lui et pour lui ! A lui la gloire dans tous les siècles. » (Romains 11:36).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment ne se glorifier que dans le Seigneur (1Corinthiens 1:31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment proclamer que Dieu est le début, le milieu et la fin de toute la question du Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment déclarer qu’ils ont été choisis pour la gloire de sa grâce (Ephésiens 1:6) ; appelés des ténèbres à la lumière pour proclamer les merveilles de sa grâce (1Pierre 2:9) ; justifiés car Christ est mort pour montrer toute la sainteté de la grâce de Dieu (Romains 3:25-26), et seront un jour engloutis dans la vie vers la louange de la gloire de sa grâce (2 Corinthiens 5:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Ainsi donc, durant sept semaines nous nous sommes concentrés sur les plaisirs que Dieu trouve directement en lui-même et dans la liberté de son œuvre, afin d’établir clairement que Dieu est le centre de l’évangile. Nous avons fait simplement une allusion au genre de réponse venant de l’homme, qui pourrait apporter de la joie à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vers Notre Réponse à l’Evangile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais à présent nous sommes prêts. Maintenant, par la volonté du Seigneur, nous allons pouvoir comprendre pourquoi la réponse que Dieu demande et aime des hommes, se présente comme une bonne nouvelle pour les pécheurs et tout en conservant Dieu au centre de ses propres amours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’évangile demande une réponse de la part des pécheurs, cette demande doit elle-même être à la source d’une bonne nouvelle au lieu d’être un fardeau supplémentaire autrement l’évangile ne serait pas évangile. De plus, si le véritable évangile de la Bible place toujours Dieu au centre, alors la réponse à cet évangile doit magnifier Dieu et non nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, quel genre de réponse peut satisfaire à ces deux éléments : bonne nouvelle pour les pécheurs et gloire à Dieu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre texte d’introduction en fournit la réponse. Psaumes 147:10-11,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons avec le verset 11 en nous posant la question pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui le craignent et s’attendent à sa bienveillance. Ensuite, nous nous intéresserons au verset 10 et affinerons notre réponse en nous demandant pourquoi Dieu ne se complait pas dans la vigueur du cheval et dans la robustesse de l’homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Craindre et Espérer en Dieu en Même Temps'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant tout, permettez-moi de vous poser cette question : cela vous semble t-il étrange que nous soyons exhortés à craindre et espérer en même temps et envers la même personne ? &amp;quot;L’Eternel agrée ceux qui le craignent, ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&amp;quot; Espérez-vous en celui que vous craignez et craignez-vous celui en qui vous espérez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela se passe d’habitude tout autrement : si nous craignons une personne, nous espérons que quelqu’un d’autre vienne et nous aide. Cependant là, nous sommes supposés craindre celui en qui nous espérons et espérer en celui que nous craignons. Que cela signifie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cela signifie que nous devrions laisser l’expérience de l’espérance pénétrer et transformer l’expérience de la crainte et de même permettre à l’expérience de la crainte de pénétrer et transformer l’expérience de l’espérance. En d’autres termes, le genre de crainte que nous devrions avoir envers Dieu est ce qui reste de crainte lorsque au milieu de cela, nous possédons une espérance infaillible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte face à une Terrible Tempête Arctique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que vous soyez en train d’explorer un glacier inconnu dans le nord du Groenland en plein milieu de l’hiver. Juste au moment où vous atteignez une falaise abrupte qui vous offre une vue spectaculaire de glace déchiquetée et de montagnes enneigées sur des kilomètres, une terrible tempête se soulève. Le vent est si violent que la crainte d’être projetés vous et votre groupe droit contre la falaise, augmente. Mais au milieu de cela, vous découvrez un creux dans la glace où vous pouvez vous cacher. Là, vous vous sentez en sécurité. Cependant, la puissance terrifiante de la tempête continue de faire rage et vous la regardez avec une sorte de plaisir frissonnant alors qu’elle déferle au dehors sur les glaciers lointains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a eu la crainte que cette terrible tempête et cette terre imposante ne s’emparent de votre vie. Mais ensuite, vous avez trouvé un refuge et gagné l’assurance que vous étiez en sécurité. Cependant, tout de la sensation de crainte n’a pas disparu. Seule la menace sur votre vie s’en est allée. Et là ne restaient que le frémissement, l’émerveillement, l’admiration, le sentiment que vous ne voudriez jamais vous frotter à une telle tempête ou être l’adversaire d’une telle puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte de la Puissance de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi qu’il en est avec Dieu. Les versets 16-17 du Psaumes 147 disent, « Il donne la neige comme de la laine, Il répand le givre comme de la cendre ; Il lance sa glace par morceaux ; Qui peut résister devant son froid ? Le froid de Dieu est une chose redoutable – qui peut s’y opposer !&lt;br /&gt;
Et les versets 4-5 mettent l’accent sur cette même puissance de Dieu sur la nature : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. Notre Seigneur est grand, d'une force immense, Son intelligence n'a point de limite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la grandeur de Dieu est plus grande que l’univers des étoiles et c’est sa puissance qui est derrière la froideur insoutenable des tempêtes arctiques. Et pourtant, il met sa main autour de nous et dit, « Refugie-toi dans mon amour et laisse les terreurs de ma puissance devenir les feux d’artifices spectaculaires qui illuminent ton joyeux ciel de nuit. ». La crainte de Dieu est ce qui reste de la tempête lorsque vous êtes dans un lieu sûr d’où vous pouvez la contempler tout en étant au milieu de celle-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans ce lieu de refuge vous vous dites à vous-même, « C’est extraordinaire, c’est terrible, s’est une puissance incroyable ! Ah, quels frissons d’être là au centre de la terrible puissance de Dieu et pourtant protégé par Dieu lui-même ! Ah, quelle chose terrible de se retrouver entre les mains du Dieu vivant sans espérance, sans Sauveur ! Autant avoir un boulet attaché autour de mon cou et être jeté dans les profondeurs de la mer que d’irriter ce Dieu ! Quel privilège merveilleux de connaître la faveur de ce Dieu au milieu de sa puissance !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous avons une idée de comment nous pouvons ressentir de l’espérance et de la crainte en même temps. L’espérance tourne la crainte en un tremblement joyeux et un émerveillement paisible ; et la crainte retire de l’espérance tout ce qui est insignifiant pour le rendre sérieux. Les terreurs de Dieu rendent intenses les délectations de son peuple. La communion près d’un feu de cheminée est ce qu’il y a de plus doux lorsque la tempête rugit à l’extérieur de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le plaisir de Dieu en Ceux qui Craignent et Espèrent en Lui'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, pourquoi Dieu prend t-il plaisir en ceux qui l’expérimentent de cette manière ; en ceux qui le craignent et qui espèrent en son amour ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assurément, c’est parce que notre crainte reflète la grandeur de sa puissance et notre espérance reflète la générosité de sa grâce. Dieu prend plaisir en ces réponses qui reflètent sa magnificence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien ce à quoi nous aurions dû nous attendre venant d’un Dieu qui se suffit à lui-même et qui n’a nullement besoin de nous ; un Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui n’abandonnera jamais la gloire d’être la fontaine de toute joie,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne renoncera jamais à l’honneur d’être la source de toute sécurité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne cèdera jamais le trône de sa grâce souveraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu se réjouit en ceux qui espèrent en son amour car cette espérance met en évidence la liberté de sa grâce. Lorsque je m’écrie « Dieu est mon unique espérance, mon rocher, mon refuge ! », Je me détourne de moi-même et en appelle à toute l’attention des ressources illimitées de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Réponse Qui Satisfait Deux Choses'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la question que nous avons posée il y a quelques instants : Quel genre de réponse Dieu peut-il demander de nous afin que cette demande soit bonne nouvelle pour nous et lui donne la gloire ? Voici la réponse : Espérer en son amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bonne Nouvelle pour les Pécheurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pécheur incapable d’être juste par lui-même, se tenant devant un Dieu auto-suffisant et saint, quel ordre voudriez-vous entendre plutôt que celui-ci : « Espère en mon amour !» Si seulement nous le savions. Chacun de nous est en situation désespérée sur une paroi de glace au Groenland et le vent souffle violemment. Notre position est si précaire que si nous respirons trop profondément, notre poids va changer et nous allons plonger droit vers notre mort. Dieu vient vers nous à ce moment et nous dit : « Je vais te sauver et te protéger dans la tempête. Mais il y a une condition. ». Votre cœur se serre. Votre visage est à plat contre la glace et vos ongles enfoncés dedans. Vous sentez que vous lâchez pied. Vous savez que si vous ne bougez rien que vos lèvres, vous allez tomber. Vous savez qu’il n’y a rien que vous puissiez faire pour Dieu !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Dieu vous donne le commandement de l’évangile: mon exigence est que tu espères en moi. N’est-ce pas une bonne nouvelle pour ce matin ? Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que d’espérer en Dieu lorsque tout  le reste est en train de lâcher pied ? Et c’est tout ce qu’il exige. C’est ça l’évangile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Gloire à Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour nous pécheurs. C’est aussi à la gloire de Dieu de ne faire que cette demande envers nous. Pourquoi ? Parce que lorsque vous espérez en Dieu, vous montrez &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est fort et vous faible ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est riche et vous pauvre ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est complet et vous vide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous espérez en Dieu, vous démontrez ainsi que vous êtes celui qui a des besoins, pas Dieu (Psaumes 50 :10-15 ; 71 :4-6,14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes le patient, il est le médecin ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la biche assoiffée, il est la source débordante ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la brebis perdue, il est le bon berger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté de l’évangile est qu’au travers d'une simple demande (« Mettez votre espoir en l’amour de Dieu ! »), nous entendons une bonne nouvelle et Dieu reçoit la gloire. Et c’est pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui espèrent en son amour – car dans ce simple acte d’espérance, sa grâce est glorifiée et les pécheurs sont sauvés. C’est ce commandement de l’évangile qui maintient Dieu au centre – centre de ses amours et des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Plaisir de Dieu N’est pas dans le Cheval et dans les Jambes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, demandons-nous pourquoi Dieu ne prend pas plaisir dans la force du cheval et les jambes de l’homme. Verset 10 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Non Pas Parce qu’Il ne se Réjouit pas De ce qu’Il a Créé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question ici n’est pas que les chevaux  vigoureux et les jambes robustes soient mauvais. Dieu les a créés. Il se réjouit dans la force et la liberté des puissants chevaux. Il a demandé à Job :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son fier hennissement répand la terreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il piaffe dans le vallon et se réjouit de sa force, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'élance au-devant des armes ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se rit de la peur, il n'est pas terrifié, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne recule pas en face de l'épée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur lui retentissent le carquois, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lance étincelante et le javelot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bondissant d'ardeur, il dévore l'espace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut se contenir au son du cor, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le cor (sonne), il crie : Ah ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De loin il flaire la bataille, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voix tonnante des chefs et les clameurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Job 39 :19-25)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais Parce que Nous Pourrions Placer Notre Esperance en Eux'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, la question n’est pas que cet animal glorieux soit mauvais. La question est qu’au jour du combat, les hommes plaçaient leur espérance sur les chevaux au lieu de la placer en Dieu. Mais Proverbes 21:31 dit, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, mais c'est à l'Éternel (qu'appartient) le salut. » Ainsi, Psaumes 20:8 dit, « Les uns, c'est à leurs chars, les autres, c'est à leurs chevaux, mais nous, c'est au nom de l'Éternel notre Dieu que nous faisons appel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas mécontent de la force des chevaux et des jambes des hommes. Il est mécontent envers ceux qui mettent leur espérance en leurs chevaux et en leurs jambes. Il n’agrée pas les gens qui mettent leur espérance dans les missiles ou le maquillage, dans les chars d’assaut ou le bronzage, dans les bombes ou le culturisme. Dieu ne prend pas plaisir dans l’efficacité d’une entreprise, les budgets équilibrés, les systèmes sociaux, les nouveaux vaccins, l’éducation, l’éloquence, l’excellence artistique ou les processus légaux ; lorsque ces choses représentent le trésor dans lequel nous plaçons notre espérance ou la réussite dans laquelle nous nous glorifions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que lorsque notre espérance est placée dans les chevaux et les jambes, ce sont les chevaux et les jambes qui reçoivent la gloire et non Dieu. Et nous sommes perdus, non sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, je vous exhorte vivement ce matin, pour le bien de votre âme et pour la gloire de Dieu : placez votre espérance uniquement sur la puissance et l’amour de Dieu, non sur vous-même ou ce que vous pouvez réaliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2009 09:35:25 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Pleasure of God in Those Who Hope in His Love/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Plaisir de Dieu en Ceux qui Espèrent en son Amour}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Psaumes 147:10-11'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre Focalisation sur les Plaisirs de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à présent nous avons focalisé notre attention sur les plaisirs que Dieu a en lui-même et en son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son Fils, la représentation exacte de sa nature et le reflet de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son œuvre de création – les grands monstres marins qu’il a créés pour folâtrer dans les océans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir dans toutes les œuvres de providence qui démontrent qu’il est libre et souverain sur le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à la grandeur de son nom et la réputation de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à choisir librement son peuple et se réjouit de leur faire du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela lui a plu de briser son Fils, car au travers de ce grand acte de jugement, les fiançailles orageuses des deux grandes passions de Dieu, la passion pour la gloire de son nom et la passion de son amour envers les pécheurs, ont conduit au mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Hypothèse à l’Origine de Notre Focalisation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous rappelez sans doute que notre hypothèse derrière tous ces messages est basée sur la conviction exprimée par Henry Scougal dans son livre « The life of God in the Soul of Man », à savoir que « la valeur et l’excellence d’une âme doit être mesurée en fonction de l’objet de son affection ». En d’autres termes, si nous aimons les choses à bas prix et de peu de valeur, nous révélons combien notre âme est étroite et de bas prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’âme est mesurée par ses vols''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Certains bas et d’autres hauts''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le cœur est connu par ses plaisirs,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et les plaisirs ne mentent jamais.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons établi comme point de départ de cette série, la certitude que cela est aussi vrai pour Dieu, pas uniquement pour l’homme. La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure par les objets de son affection. Et je pense que nous les avons vus se manifester maintes et maintes fois : les objets de l’affection de Dieu sont ces choses de beauté et de valeur infinies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
•	Il aime son Fils;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime son œuvre dans la création;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la souveraineté de sa providence ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il l’aime l’honneur de son nom ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la liberté de la grâce manifestée dans le choix, la protection et le rachat de son peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Dieu est un très bon exemple pour nous. Il nous montre ce qu’une âme excellente devrait aimer par-dessus tout. Nous devrions aimer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	le Fils de Dieu,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’œuvre de Dieu dans la création,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et sa souveraineté dans la gouvernance du monde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’honneur de son nom,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et la liberté de sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous aimions plus ces choses, nos âmes seraient plus ouvertes et plus effectives dans cet amour, et nous serions plus conformes à l’image de notre Créateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un Tournant dans la Série'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui marque un tournant dans cette série car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas focalisés sur le genre d’attitudes et d’actions des hommes auxquelles Dieu prend plaisir. Nous nous sommes premièrement concentrés sur l’amour de Dieu pour sa propre gloire et je pense que cet ordre est très important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commencer par le Centre de l’Evangile – Dieu'''	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons besoin de voir (et ceux que nous aimons dans ce monde ont besoin de voir !) d’abord et avant tout que Dieu est Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est parfait et complet en lui-même,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est pleinement heureux dans la communion éternelle de la Trinité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il n’a pas besoin de nous et n’est aucunement déficient sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais par contre nous, nous sommes déficients sans lui ; la magnificence de sa communion est le courant d’eau vive dont nous avons soif pour toute notre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que nous ne commencions avec Dieu dans ce sens, lorsque l’évangile vient à nous, nous nous plaçons inévitablement au centre de celui-ci. Nous aurons le sentiment que notre valeur plutôt que la valeur de Dieu est la force motrice de l’évangile. Nous attribuerons l’évangile au plaisir de Dieu en nous au lieu de l’attribuer à la grâce de Dieu qui ouvre un chemin aux pécheurs pour qu’ils se délectent en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’évangile, c’est la bonne nouvelle que Dieu est l’accomplissement parfait de tous nos désirs et bien qu’il n’ait point besoin de nous et qu’il soit en fait séparé de nous à cause de nos péchés qui déprécient la valeur de Dieu, il a, dans son grand amour pour nous, ouvert un chemin aux pécheurs pour qu’ils puissent boire à la rivière de ses délices au travers de Jésus Christ. Et nous ne serons pas captivés par cette bonne nouvelle à moins que nous ne comprenions que Dieu n’était pas obligé de faire cela. Il n’était ni forcé, ni contraint par notre valeur. Il est le centre de l’évangile. La célébration de sa gloire est la force motrice de l’évangile. L’évangile est un message de grâce ! Et la grâce c’est la volonté de Dieu, de manifester la valeur de Dieu, en donnant le droit aux pécheurs de se délecter en Dieu, sans obscurcir la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les saints se passionnent pour le rôle central de Dieu au sein de l’évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment dire avec Paul, « Tout est de lui, par lui et pour lui ! A lui la gloire dans tous les siècles. » (Romains 11:36).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment ne se glorifier que dans le Seigneur (1Corinthiens 1:31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment proclamer que Dieu est le début, le milieu et la fin de toute la question du Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment déclarer qu’ils ont été choisis pour la gloire de sa grâce (Ephésiens 1:6) ; appelés des ténèbres à la lumière pour proclamer les merveilles de sa grâce (1Pierre 2:9) ; justifiés car Christ est mort pour montrer toute la sainteté de la grâce de Dieu (Romains 3:25-26), et seront un jour engloutis dans la vie vers la louange de la gloire de sa grâce (2 Corinthiens 5:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Ainsi donc, durant sept semaines nous nous sommes concentrés sur les plaisirs que Dieu trouve directement en lui-même et dans la liberté de son œuvre, afin d’établir clairement que Dieu est le centre de l’évangile. Nous avons fait simplement une allusion au genre de réponse venant de l’homme, qui pourrait apporter de la joie à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vers Notre Réponse à l’Evangile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais à présent nous sommes prêts. Maintenant, par la volonté du Seigneur, nous allons pouvoir comprendre pourquoi la réponse que Dieu demande et aime des hommes, se présente comme une bonne nouvelle pour les pécheurs et tout en conservant Dieu au centre de ses propres amours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’évangile demande une réponse de la part des pécheurs, cette demande doit elle-même être à la source d’une bonne nouvelle au lieu d’être un fardeau supplémentaire autrement l’évangile ne serait pas évangile. De plus, si le véritable évangile de la Bible place toujours Dieu au centre, alors la réponse à cet évangile doit magnifier Dieu et non nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, quel genre de réponse peut satisfaire à ces deux éléments : bonne nouvelle pour les pécheurs et gloire à Dieu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre texte d’introduction en fournit la réponse. Psaumes 147:10-11,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons avec le verset 11 en nous posant la question pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui le craignent et s’attendent à sa bienveillance. Ensuite, nous nous intéresserons au verset 10 et affinerons notre réponse en nous demandant pourquoi Dieu ne se complait pas dans la vigueur du cheval et dans la robustesse de l’homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Craindre et Espérer en Dieu en Même Temps'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant tout, permettez-moi de vous poser cette question : cela vous semble t-il étrange que nous soyons exhortés à craindre et espérer en même temps et envers la même personne ? &amp;quot;L’Eternel agrée ceux qui le craignent, ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&amp;quot; Espérez-vous en celui que vous craignez et craignez-vous celui en qui vous espérez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela se passe d’habitude tout autrement : si nous craignons une personne, nous espérons que quelqu’un d’autre vienne et nous aide. Cependant là, nous sommes supposés craindre celui en qui nous espérons et espérer en celui que nous craignons. Que cela signifie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cela signifie que nous devrions laisser l’expérience de l’espérance pénétrer et transformer l’expérience de la crainte et de même permettre à l’expérience de la crainte de pénétrer et transformer l’expérience de l’espérance. En d’autres termes, le genre de crainte que nous devrions avoir envers Dieu est ce qui reste de crainte lorsque au milieu de cela, nous possédons une espérance infaillible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte face à une Terrible Tempête Arctique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que vous soyez en train d’explorer un glacier inconnu dans le nord du Groenland en plein milieu de l’hiver. Juste au moment où vous atteignez une falaise abrupte qui vous offre une vue spectaculaire de glace déchiquetée et de montagnes enneigées sur des kilomètres, une terrible tempête se soulève. Le vent est si violent que la crainte d’être projetés vous et votre groupe droit contre la falaise, augmente. Mais au milieu de cela, vous découvrez un creux dans la glace où vous pouvez vous cacher. Là, vous vous sentez en sécurité. Cependant, la puissance terrifiante de la tempête continue de faire rage et vous la regardez avec une sorte de plaisir frissonnant alors qu’elle déferle au dehors sur les glaciers lointains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a eu la crainte que cette terrible tempête et cette terre imposante ne s’emparent de votre vie. Mais ensuite, vous avez trouvé un refuge et gagné l’assurance que vous étiez en sécurité. Cependant, tout de la sensation de crainte n’a pas disparu. Seule la menace sur votre vie s’en est allée. Et là ne restaient que le frémissement, l’émerveillement, l’admiration, le sentiment que vous ne voudriez jamais vous frotter à une telle tempête ou être l’adversaire d’une telle puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte de la Puissance de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi qu’il en est avec Dieu. Les versets 16-17 du Psaumes 147 disent, « Il donne la neige comme de la laine, Il répand le givre comme de la cendre ; Il lance sa glace par morceaux ; Qui peut résister devant son froid ? Le froid de Dieu est une chose redoutable – qui peut s’y opposer !&lt;br /&gt;
Et les versets 4-5 mettent l’accent sur cette même puissance de Dieu sur la nature : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. Notre Seigneur est grand, d'une force immense, Son intelligence n'a point de limite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la grandeur de Dieu est plus grande que l’univers des étoiles et c’est sa puissance qui est derrière la froideur insoutenable des tempêtes arctiques. Et pourtant, il met sa main autour de nous et dit, « Refugie-toi dans mon amour et laisse les terreurs de ma puissance devenir les feux d’artifices spectaculaires qui illuminent ton joyeux ciel de nuit. ». La crainte de Dieu est ce qui reste de la tempête lorsque vous êtes dans un lieu sûr d’où vous pouvez la contempler tout en étant au milieu de celle-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans ce lieu de refuge vous vous dites à vous-même, « C’est extraordinaire, c’est terrible, s’est une puissance incroyable ! Ah, quels frissons d’être là au centre de la terrible puissance de Dieu et pourtant protégé par Dieu lui-même ! Ah, quelle chose terrible de se retrouver entre les mains du Dieu vivant sans espérance, sans Sauveur ! Autant avoir un boulet attaché autour de mon cou et être jeté dans les profondeurs de la mer que d’irriter ce Dieu ! Quel privilège merveilleux de connaître la faveur de ce Dieu au milieu de sa puissance !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous avons une idée de comment nous pouvons ressentir de l’espérance et de la crainte en même temps. L’espérance tourne la crainte en un tremblement joyeux et un émerveillement paisible ; et la crainte retire de l’espérance tout ce qui est insignifiant pour le rendre sérieux. Les terreurs de Dieu rendent intenses les délectations de son peuple. La communion près d’un feu de cheminée est ce qu’il y a de plus doux lorsque la tempête rugit à l’extérieur de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le plaisir de Dieu en Ceux qui Craignent et Espèrent en Lui'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, pourquoi Dieu prend t-il plaisir en ceux qui l’expérimentent de cette manière ; en ceux qui le craignent et qui espèrent en son amour ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assurément, c’est parce que notre crainte reflète la grandeur de sa puissance et notre espérance reflète la générosité de sa grâce. Dieu prend plaisir en ces réponses qui reflètent sa magnificence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien ce à quoi nous aurions dû nous attendre venant d’un Dieu qui se suffit à lui-même et qui n’a nullement besoin de nous ; un Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui n’abandonnera jamais la gloire d’être la fontaine de toute joie,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne renoncera jamais à l’honneur d’être la source de toute sécurité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne cèdera jamais le trône de sa grâce souveraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu se réjouit en ceux qui espèrent en son amour car cette espérance met en évidence la liberté de sa grâce. Lorsque je m’écrie « Dieu est mon unique espérance, mon rocher, mon refuge ! », Je me détourne de moi-même et en appelle à toute l’attention des ressources illimitées de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Réponse Qui Satisfait Deux Choses'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la question que nous avons posée il y a quelques instants : Quel genre de réponse Dieu peut-il demander de nous afin que cette demande soit bonne nouvelle pour nous et lui donne la gloire ? Voici la réponse : Espérer en son amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bonne Nouvelle pour les Pécheurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pécheur incapable d’être juste par lui-même, se tenant devant un Dieu auto-suffisant et saint, quel ordre voudriez-vous entendre plutôt que celui-ci : « Espère en mon amour !» Si seulement nous le savions. Chacun de nous est en situation désespérée sur une paroi de glace au Groenland et le vent souffle violemment. Notre position est si précaire que si nous respirons trop profondément, notre poids va changer et nous allons plonger droit vers notre mort. Dieu vient vers nous à ce moment et nous dit : « Je vais te sauver et te protéger dans la tempête. Mais il y a une condition. ». Votre cœur se serre. Votre visage est à plat contre la glace et vos ongles enfoncés dedans. Vous sentez que vous lâchez pied. Vous savez que si vous ne bougez rien que vos lèvres, vous allez tomber. Vous savez qu’il n’y a rien que vous puissiez faire pour Dieu !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Dieu vous donne le commandement de l’évangile: mon exigence est que tu espères en moi. N’est-ce pas une bonne nouvelle pour ce matin ? Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que d’espérer en Dieu lorsque tout  le reste est en train de lâcher pied ? Et c’est tout ce qu’il exige. C’est ça l’évangile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Gloire à Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour nous pécheurs. C’est aussi à la gloire de Dieu de ne faire que cette demande envers nous. Pourquoi ? Parce que lorsque vous espérez en Dieu, vous montrez &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est fort et vous faible ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est riche et vous pauvre ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est complet et vous vide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous espérez en Dieu, vous démontrez ainsi que vous êtes celui qui a des besoins, pas Dieu (Psaumes 50 :10-15 ; 71 :4-6,14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes le patient, il est le médecin ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la biche assoiffée, il est la source débordante ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la brebis perdue, il est le bon berger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté de l’évangile est qu’au travers d'une simple demande (« Mettez votre espoir en l’amour de Dieu ! »), nous entendons une bonne nouvelle et Dieu reçoit la gloire. Et c’est pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui espèrent en son amour – car dans ce simple acte d’espérance, sa grâce est glorifiée et les pécheurs sont sauvés. C’est ce commandement de l’évangile qui maintient Dieu au centre – centre de ses amours et des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Plaisir de Dieu N’est pas dans le Cheval et dans les Jambes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, demandons-nous pourquoi Dieu ne prend pas plaisir dans la force du cheval et les jambes de l’homme. Verset 10 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Non Pas Parce qu’Il ne se Réjouit pas De ce qu’Il a Créé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question ici n’est pas que les chevaux  vigoureux et les jambes robustes soient mauvais. Dieu les a créés. Il se réjouit dans la force et la liberté des puissants chevaux. Il a demandé à Job :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son fier hennissement répand la terreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il piaffe dans le vallon et se réjouit de sa force, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'élance au-devant des armes ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se rit de la peur, il n'est pas terrifié, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne recule pas en face de l'épée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur lui retentissent le carquois, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lance étincelante et le javelot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bondissant d'ardeur, il dévore l'espace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut se contenir au son du cor, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le cor (sonne), il crie : Ah ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De loin il flaire la bataille, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voix tonnante des chefs et les clameurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Job 39 :19-25)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais Parce que Nous Pourrions Placer Notre Esperance en Eux'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, la question n’est pas que cet animal glorieux soit mauvais. La question est qu’au jour du combat, les hommes plaçaient leur espérance sur les chevaux au lieu de la placer en Dieu. Mais Proverbes 21:31 dit, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, mais c'est à l'Éternel (qu'appartient) le salut. » Ainsi, Psaumes 20:8 dit, « Les uns, c'est à leurs chars, les autres, c'est à leurs chevaux, mais nous, c'est au nom de l'Éternel notre Dieu que nous faisons appel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas mécontent de la force des chevaux et des jambes des hommes. Il est mécontent envers ceux qui mettent leur espérance en leurs chevaux et en leurs jambes. Il n’agrée pas les gens qui mettent leur espérance dans les missiles ou le maquillage, dans les chars d’assaut ou le bronzage, dans les bombes ou le culturisme. Dieu ne prend pas plaisir dans l’efficacité d’une entreprise, les budgets équilibrés, les systèmes sociaux, les nouveaux vaccins, l’éducation, l’éloquence, l’excellence artistique ou les processus légaux ; lorsque ces choses représentent le trésor dans lequel nous plaçons notre espérance ou la réussite dans laquelle nous nous glorifions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que lorsque notre espérance est placée dans les chevaux et les jambes, ce sont les chevaux et les jambes qui reçoivent la gloire et non Dieu. Et nous sommes perdus, non sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, je vous exhorte vivement ce matin, pour le bien de votre âme et pour la gloire de Dieu : placez votre espérance uniquement sur la puissance et l’amour de Dieu, non sur vous-même ou ce que vous pouvez réaliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:46:07 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Pleasure of God in Those Who Hope in His Love/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Plaisir de Dieu en Ceux qui Espèrent en son Amour}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Psaumes 147:10-11'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre Focalisation sur les Plaisirs de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à présent nous avons focalisé notre attention sur les plaisirs que Dieu a en lui-même et en son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son Fils, la représentation exacte de sa nature et le reflet de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son œuvre de création – les grands monstres marins qu’il a créés pour folâtrer dans les océans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir dans toutes les œuvres de providence qui démontrent qu’il est libre et souverain sur le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à la grandeur de son nom et la réputation de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à choisir librement son peuple et se réjouit de leur faire du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela lui a plu de briser son Fils, car au travers de ce grand acte de jugement, les fiançailles orageuses des deux grandes passions de Dieu, la passion pour la gloire de son nom et la passion de son amour envers les pécheurs, ont conduit au mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Hypothèse à l’Origine de Notre Focalisation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous rappelez sans doute que notre hypothèse derrière tous ces messages est basée sur la conviction exprimée par Henry Scougal dans son livre « The life of God in the Soul of Man », à savoir que « la valeur et l’excellence d’une âme doit être mesurée en fonction de l’objet de son affection ». En d’autres termes, si nous aimons les choses à bas prix et de peu de valeur, nous révélons combien notre âme est étroite et de bas prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’âme est mesurée par ses vols''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Certains bas et d’autres hauts''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le cœur est connu par ses plaisirs,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et les plaisirs ne mentent jamais.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons établi comme point de départ de cette série, la certitude que cela est aussi vrai pour Dieu, pas uniquement pour l’homme. La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure par les objets de son affection. Et je pense que nous les avons vus se manifester maintes et maintes fois : les objets de l’affection de Dieu sont ces choses de beauté et de valeur infinies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
•	Il aime son Fils;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime son œuvre dans la création;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la souveraineté de sa providence ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il l’aime l’honneur de son nom ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la liberté de la grâce manifestée dans le choix, la protection et le rachat de son peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Dieu est un très bon exemple pour nous. Il nous montre ce qu’une âme excellente devrait aimer par-dessus tout. Nous devrions aimer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	le Fils de Dieu,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’œuvre de Dieu dans la création,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et sa souveraineté dans la gouvernance du monde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’honneur de son nom,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et la liberté de sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous aimions plus ces choses, nos âmes seraient plus ouvertes et plus effectives dans cet amour, et nous serions plus conformes à l’image de notre Créateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un Tournant dans la Série'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui marque un tournant dans cette série car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas focalisés sur le genre d’attitudes et d’actions humaines auxquelles Dieu prend plaisir. Nous nous sommes premièrement concentrés sur l’amour de Dieu pour sa propre gloire et je pense que cet ordre est très important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commencer par le Centre de l’Evangile – Dieu'''	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons besoin de voir (et ceux que nous aimons dans ce monde ont besoin de voir !) d’abord et avant tout que Dieu est Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est parfait et complet en lui-même,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est pleinement heureux dans la communion éternelle de la Trinité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il n’a pas besoin de nous et n’est aucunement déficient sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais par contre nous, nous sommes déficients sans lui ; la magnificence de sa communion est le courant d’eau vive dont nous avons soif pour toute notre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que nous ne commencions avec Dieu dans ce sens, lorsque l’évangile vient à nous, nous nous plaçons inévitablement au centre de celui-ci. Nous aurons le sentiment que notre valeur plutôt que la valeur de Dieu est la force motrice de l’évangile. Nous attribuerons l’évangile au plaisir de Dieu en nous au lieu de l’attribuer à la grâce de Dieu qui ouvre un chemin aux pécheurs pour qu’ils se délectent en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’évangile, c’est la bonne nouvelle que Dieu est l’accomplissement parfait de tous nos désirs et bien qu’il n’ait point besoin de nous et qu’il soit en fait séparé de nous à cause de nos péchés qui déprécient la valeur de Dieu, il a, dans son grand amour pour nous, ouvert un chemin aux pécheurs pour qu’ils puissent boire à la rivière de ses délices au travers de Jésus Christ. Et nous ne serons pas captivés par cette bonne nouvelle à moins que nous ne comprenions que Dieu n’était pas obligé de faire cela. Il n’était ni forcé, ni contraint par notre valeur. Il est le centre de l’évangile. La célébration de sa gloire est la force motrice de l’évangile. L’évangile est un message de grâce ! Et la grâce c’est la volonté de Dieu, de manifester la valeur de Dieu, en donnant le droit aux pécheurs de se délecter en Dieu, sans obscurcir la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les saints se passionnent pour le rôle central de Dieu au sein de l’évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment dire avec Paul, « Tout est de lui, par lui et pour lui ! A lui la gloire dans tous les siècles. » (Romains 11:36).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment ne se glorifier que dans le Seigneur (1Corinthiens 1:31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment proclamer que Dieu est le début, le milieu et la fin de toute la question du Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment déclarer qu’ils ont été choisis pour la gloire de sa grâce (Ephésiens 1:6) ; appelés des ténèbres à la lumière pour proclamer les merveilles de sa grâce (1Pierre 2:9) ; justifiés car Christ est mort pour montrer toute la sainteté de la grâce de Dieu (Romains 3:25-26), et seront un jour engloutis dans la vie vers la louange de la gloire de sa grâce (2 Corinthiens 5:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Ainsi donc, durant sept semaines nous nous sommes concentrés sur les plaisirs que Dieu trouve directement en lui-même et dans la liberté de son œuvre, afin d’établir clairement que Dieu est le centre de l’évangile. Nous avons fait simplement une allusion au genre de réponse venant de l’homme, qui pourrait apporter de la joie à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vers Notre Réponse à l’Evangile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais à présent nous sommes prêts. Maintenant, par la volonté du Seigneur, nous allons pouvoir comprendre pourquoi la réponse que Dieu demande et aime des hommes, se présente comme une bonne nouvelle pour les pécheurs et tout en conservant Dieu au centre de ses propres amours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’évangile demande une réponse de la part des pécheurs, cette demande doit elle-même être à la source d’une bonne nouvelle au lieu d’être un fardeau supplémentaire autrement l’évangile ne serait pas évangile. De plus, si le véritable évangile de la Bible place toujours Dieu au centre, alors la réponse à cet évangile doit magnifier Dieu et non nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, quel genre de réponse peut satisfaire à ces deux éléments : bonne nouvelle pour les pécheurs et gloire à Dieu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre texte d’introduction en fournit la réponse. Psaumes 147:10-11,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons avec le verset 11 en nous posant la question pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui le craignent et s’attendent à sa bienveillance. Ensuite, nous nous intéresserons au verset 10 et affinerons notre réponse en nous demandant pourquoi Dieu ne se complait pas dans la vigueur du cheval et dans la robustesse de l’homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Craindre et Espérer en Dieu en Même Temps'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant tout, permettez-moi de vous poser cette question : cela vous semble t-il étrange que nous soyons exhortés à craindre et espérer en même temps et envers la même personne ? &amp;quot;L’Eternel agrée ceux qui le craignent, ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&amp;quot; Espérez-vous en celui que vous craignez et craignez-vous celui en qui vous espérez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela se passe d’habitude tout autrement : si nous craignons une personne, nous espérons que quelqu’un d’autre vienne et nous aide. Cependant là, nous sommes supposés craindre celui en qui nous espérons et espérer en celui que nous craignons. Que cela signifie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cela signifie que nous devrions laisser l’expérience de l’espérance pénétrer et transformer l’expérience de la crainte et de même permettre à l’expérience de la crainte de pénétrer et transformer l’expérience de l’espérance. En d’autres termes, le genre de crainte que nous devrions avoir envers Dieu est ce qui reste de crainte lorsque au milieu de cela, nous possédons une espérance infaillible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte face à une Terrible Tempête Arctique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que vous soyez en train d’explorer un glacier inconnu dans le nord du Groenland en plein milieu de l’hiver. Juste au moment où vous atteignez une falaise abrupte qui vous offre une vue spectaculaire de glace déchiquetée et de montagnes enneigées sur des kilomètres, une terrible tempête se soulève. Le vent est si violent que la crainte d’être projetés vous et votre groupe droit contre la falaise, augmente. Mais au milieu de cela, vous découvrez un creux dans la glace où vous pouvez vous cacher. Là, vous vous sentez en sécurité. Cependant, la puissance terrifiante de la tempête continue de faire rage et vous la regardez avec une sorte de plaisir frissonnant alors qu’elle déferle au dehors sur les glaciers lointains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a eu la crainte que cette terrible tempête et cette terre imposante ne s’emparent de votre vie. Mais ensuite, vous avez trouvé un refuge et gagné l’assurance que vous étiez en sécurité. Cependant, tout de la sensation de crainte n’a pas disparu. Seule la menace sur votre vie s’en est allée. Et là ne restaient que le frémissement, l’émerveillement, l’admiration, le sentiment que vous ne voudriez jamais vous frotter à une telle tempête ou être l’adversaire d’une telle puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte de la Puissance de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi qu’il en est avec Dieu. Les versets 16-17 du Psaumes 147 disent, « Il donne la neige comme de la laine, Il répand le givre comme de la cendre ; Il lance sa glace par morceaux ; Qui peut résister devant son froid ? Le froid de Dieu est une chose redoutable – qui peut s’y opposer !&lt;br /&gt;
Et les versets 4-5 mettent l’accent sur cette même puissance de Dieu sur la nature : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. Notre Seigneur est grand, d'une force immense, Son intelligence n'a point de limite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la grandeur de Dieu est plus grande que l’univers des étoiles et c’est sa puissance qui est derrière la froideur insoutenable des tempêtes arctiques. Et pourtant, il met sa main autour de nous et dit, « Refugie-toi dans mon amour et laisse les terreurs de ma puissance devenir les feux d’artifices spectaculaires qui illuminent ton joyeux ciel de nuit. ». La crainte de Dieu est ce qui reste de la tempête lorsque vous êtes dans un lieu sûr d’où vous pouvez la contempler tout en étant au milieu de celle-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans ce lieu de refuge vous vous dites à vous-même, « C’est extraordinaire, c’est terrible, s’est une puissance incroyable ! Ah, quels frissons d’être là au centre de la terrible puissance de Dieu et pourtant protégé par Dieu lui-même ! Ah, quelle chose terrible de se retrouver entre les mains du Dieu vivant sans espérance, sans Sauveur ! Autant avoir un boulet attaché autour de mon cou et être jeté dans les profondeurs de la mer que d’irriter ce Dieu ! Quel privilège merveilleux de connaître la faveur de ce Dieu au milieu de sa puissance !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous avons une idée de comment nous pouvons ressentir de l’espérance et de la crainte en même temps. L’espérance tourne la crainte en un tremblement joyeux et un émerveillement paisible ; et la crainte retire de l’espérance tout ce qui est insignifiant pour le rendre sérieux. Les terreurs de Dieu rendent intenses les délectations de son peuple. La communion près d’un feu de cheminée est ce qu’il y a de plus doux lorsque la tempête rugit à l’extérieur de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le plaisir de Dieu en Ceux qui Craignent et Espèrent en Lui'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, pourquoi Dieu prend t-il plaisir en ceux qui l’expérimentent de cette manière ; en ceux qui le craignent et qui espèrent en son amour ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assurément, c’est parce que notre crainte reflète la grandeur de sa puissance et notre espérance reflète la générosité de sa grâce. Dieu prend plaisir en ces réponses qui reflètent sa magnificence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien ce à quoi nous aurions dû nous attendre venant d’un Dieu qui se suffit à lui-même et qui n’a nullement besoin de nous ; un Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui n’abandonnera jamais la gloire d’être la fontaine de toute joie,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne renoncera jamais à l’honneur d’être la source de toute sécurité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne cèdera jamais le trône de sa grâce souveraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu se réjouit en ceux qui espèrent en son amour car cette espérance met en évidence la liberté de sa grâce. Lorsque je m’écrie « Dieu est mon unique espérance, mon rocher, mon refuge ! », Je me détourne de moi-même et en appelle à toute l’attention des ressources illimitées de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Réponse Qui Satisfait Deux Choses'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la question que nous avons posée il y a quelques instants : Quel genre de réponse Dieu peut-il demander de nous afin que cette demande soit bonne nouvelle pour nous et lui donne la gloire ? Voici la réponse : Espérer en son amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bonne Nouvelle pour les Pécheurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pécheur incapable d’être juste par lui-même, se tenant devant un Dieu auto-suffisant et saint, quel ordre voudriez-vous entendre plutôt que celui-ci : « Espère en mon amour !» Si seulement nous le savions. Chacun de nous est en situation désespérée sur une paroi de glace au Groenland et le vent souffle violemment. Notre position est si précaire que si nous respirons trop profondément, notre poids va changer et nous allons plonger droit vers notre mort. Dieu vient vers nous à ce moment et nous dit : « Je vais te sauver et te protéger dans la tempête. Mais il y a une condition. ». Votre cœur se serre. Votre visage est à plat contre la glace et vos ongles enfoncés dedans. Vous sentez que vous lâchez pied. Vous savez que si vous ne bougez rien que vos lèvres, vous allez tomber. Vous savez qu’il n’y a rien que vous puissiez faire pour Dieu !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Dieu vous donne le commandement de l’évangile: mon exigence est que tu espères en moi. N’est-ce pas une bonne nouvelle pour ce matin ? Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que d’espérer en Dieu lorsque tout  le reste est en train de lâcher pied ? Et c’est tout ce qu’il exige. C’est ça l’évangile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Gloire à Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour nous pécheurs. C’est aussi à la gloire de Dieu de ne faire que cette demande envers nous. Pourquoi ? Parce que lorsque vous espérez en Dieu, vous montrez &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est fort et vous faible ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est riche et vous pauvre ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qu’il est complet et vous vide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous espérez en Dieu, vous démontrez ainsi que vous êtes celui qui a des besoins, pas Dieu (Psaumes 50 :10-15 ; 71 :4-6,14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes le patient, il est le médecin ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la biche assoiffée, il est la source débordante ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la brebis perdue, il est le bon berger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté de l’évangile est qu’au travers d'une simple demande (« Mettez votre espoir en l’amour de Dieu ! »), nous entendons une bonne nouvelle et Dieu reçoit la gloire. Et c’est pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui espèrent en son amour – car dans ce simple acte d’espérance, sa grâce est glorifiée et les pécheurs sont sauvés. C’est ce commandement de l’évangile qui maintient Dieu au centre – centre de ses amours et des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Plaisir de Dieu N’est pas dans le Cheval et dans les Jambes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, demandons-nous pourquoi Dieu ne prend pas plaisir dans la force du cheval et les jambes de l’homme. Verset 10 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Non Pas Parce qu’Il ne se Réjouit pas De ce qu’Il a Créé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question ici n’est pas que les chevaux  vigoureux et les jambes robustes soient mauvais. Dieu les a créés. Il se réjouit dans la force et la liberté des puissants chevaux. Il a demandé à Job :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son fier hennissement répand la terreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il piaffe dans le vallon et se réjouit de sa force, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'élance au-devant des armes ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se rit de la peur, il n'est pas terrifié, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne recule pas en face de l'épée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur lui retentissent le carquois, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lance étincelante et le javelot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bondissant d'ardeur, il dévore l'espace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut se contenir au son du cor, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le cor (sonne), il crie : Ah ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De loin il flaire la bataille, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voix tonnante des chefs et les clameurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Job 39 :19-25)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais Parce que Nous Pourrions Placer Notre Esperance en Eux'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, la question n’est pas que cet animal glorieux soit mauvais. La question est qu’au jour du combat, les hommes plaçaient leur espérance sur les chevaux au lieu de la placer en Dieu. Mais Proverbes 21:31 dit, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, mais c'est à l'Éternel (qu'appartient) le salut. » Ainsi, Psaumes 20:8 dit, « Les uns, c'est à leurs chars, les autres, c'est à leurs chevaux, mais nous, c'est au nom de l'Éternel notre Dieu que nous faisons appel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas mécontent de la force des chevaux et des jambes des hommes. Il est mécontent envers ceux qui mettent leur espérance en leurs chevaux et en leurs jambes. Il n’agrée pas les gens qui mettent leur espérance dans les missiles ou le maquillage, dans les chars d’assaut ou le bronzage, dans les bombes ou le culturisme. Dieu ne prend pas plaisir dans l’efficacité d’une entreprise, les budgets équilibrés, les systèmes sociaux, les nouveaux vaccins, l’éducation, l’éloquence, l’excellence artistique ou les processus légaux ; lorsque ces choses représentent le trésor dans lequel nous plaçons notre espérance ou la réussite dans laquelle nous nous glorifions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que lorsque notre espérance est placée dans les chevaux et les jambes, ce sont les chevaux et les jambes qui reçoivent la gloire et non Dieu. Et nous sommes perdus, non sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, je vous exhorte vivement ce matin, pour le bien de votre âme et pour la gloire de Dieu : placez votre espérance uniquement sur la puissance et l’amour de Dieu, non sur vous-même ou ce que vous pouvez réaliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:41:14 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Pleasure of God in Those Who Hope in His Love/fr</title>
			<link>http://gospeltranslations.org/wiki/The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Rosena: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Plaisir de Dieu en Ceux qui Espèrent en son Amour}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Psaumes 147:10-11'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre Focalisation sur les Plaisirs de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à présent nous avons focalisé notre attention sur les plaisirs que Dieu a en lui-même et en son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son Fils, la représentation exacte de sa nature et le reflet de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir en son œuvre de création – les grands monstres marins qu’il a créés pour folâtrer dans les océans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir dans toutes les œuvres de providence qui démontrent qu’il est libre et souverain sur le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à la grandeur de son nom et la réputation de sa gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il prend plaisir à choisir librement son peuple et se réjouit de leur faire du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela lui a plu de briser son Fils, car au travers de ce grand acte de jugement, les fiançailles orageuses des deux grandes passions de Dieu, la passion pour la gloire de son nom et la passion de son amour envers les pécheurs, ont conduit au mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Hypothèse à l’Origine de Notre Focalisation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous rappelez sans doute que notre hypothèse derrière tous ces messages est basée sur la conviction exprimée par Henry Scougal dans son livre « The life of God in the Soul of Man », à savoir que « la valeur et l’excellence d’une âme doit être mesurée en fonction de l’objet de son affection ». En d’autres termes, si nous aimons les choses à bas prix et de peu de valeur, nous révélons combien notre âme est étroite et de bas prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’âme est mesurée par ses vols''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Certains bas et d’autres hauts''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le cœur est connu par ses plaisirs,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et les plaisirs ne mentent jamais.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons établi comme point de départ de cette série, la certitude que cela est aussi vrai pour Dieu, pas uniquement pour l’homme. La valeur et l’excellence de l’âme de Dieu se mesure par les objets de son affection. Et je pense que nous les avons vus se manifester maintes et maintes fois : les objets de l’affection de Dieu sont ces choses de beauté et de valeur infinies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
•	Il aime son Fils;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime son œuvre dans la création;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la souveraineté de sa providence ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il l’aime l’honneur de son nom ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	il aime la liberté de la grâce manifestée dans le choix, la protection et le rachat de son peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc Dieu est un très bon exemple pour nous. Il nous montre ce qu’une âme excellente devrait aimer par-dessus tout. Nous devrions aimer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	le Fils de Dieu,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’œuvre de Dieu dans la création,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et sa souveraineté dans la gouvernance du monde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et l’honneur de son nom,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	et la liberté de sa grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous aimions plus ces choses, nos âmes seraient plus ouvertes et plus effectives dans cet amour, et nous serions plus conformes à l’image de notre Créateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un Tournant dans la Série'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui marque un tournant dans cette série car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas focalisés sur le genre d’attitudes et d’actions humaines auxquelles Dieu prend plaisir. Nous nous sommes premièrement concentrés sur l’amour de Dieu pour sa propre gloire et je pense que cet ordre est très important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commencer par le Centre de l’Evangile – Dieu'''	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons besoin de voir (et ceux que nous aimons dans ce monde ont besoin de voir !) d’abord et avant tout que Dieu est Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est parfait et complet en lui-même,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il est pleinement heureux dans la communion éternelle de la Trinité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	qu’il n’a pas besoin de nous et n’est aucunement déficient sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais par contre nous, nous sommes déficients sans lui ; la magnificence de sa communion est le courant d’eau vive dont nous avons soif pour toute notre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que nous ne commencions avec Dieu dans ce sens, lorsque l’évangile vient à nous, nous nous plaçons inévitablement au centre de celui-ci. Nous aurons le sentiment que notre valeur plutôt que la valeur de Dieu est la force motrice de l’évangile. Nous attribuerons l’évangile au plaisir de Dieu en nous au lieu de l’attribuer à la grâce de Dieu qui ouvre un chemin aux pécheurs pour qu’ils se délectent en Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’évangile, c’est la bonne nouvelle que Dieu est l’accomplissement parfait de tous nos désirs et bien qu’il n’ait point besoin de nous et qu’il soit en fait séparé de nous à cause de nos péchés qui déprécient la valeur de Dieu, il a, dans son grand amour pour nous, ouvert un chemin aux pécheurs pour qu’ils puissent boire à la rivière de ses délices au travers de Jésus Christ. Et nous ne serons pas captivés par cette bonne nouvelle à moins que nous ne comprenions que Dieu n’était pas obligé de faire cela. Il n’était ni forcé, ni contraint par notre valeur. Il est le centre de l’évangile. La célébration de sa gloire est la force motrice de l’évangile. L’évangile est un message de grâce ! Et la grâce c’est la volonté de Dieu, de manifester la valeur de Dieu, en donnant le droit aux pécheurs de se délecter en Dieu, sans obscurcir la gloire de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les saints se passionnent pour le rôle central de Dieu au sein de l’évangile :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment dire avec Paul, « Tout est de lui, par lui et pour lui ! A lui la gloire dans tous les siècles. » (Romains 11:36).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment ne se glorifier que dans le Seigneur (1Corinthiens 1:31).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment proclamer que Dieu est le début, le milieu et la fin de toute la question du Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Ils aiment déclarer qu’ils ont été choisis pour la gloire de sa grâce (Ephésiens 1:6) ; appelés des ténèbres à la lumière pour proclamer les merveilles de sa grâce (1Pierre 2:9) ; justifiés car Christ est mort pour montrer toute la sainteté de la grâce de Dieu (Romains 3:25-26), et seront un jour engloutis dans la vie vers la louange de la gloire de sa grâce (2 Corinthiens 5:4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
Ainsi donc, durant sept semaines nous nous sommes concentrés sur les plaisirs que Dieu trouve directement en lui-même et dans la liberté de son œuvre, afin d’établir clairement que Dieu est le centre de l’évangile. Nous avons fait simplement une allusion au genre de réponse venant de l’homme, qui pourrait apporter de la joie à Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vers Notre Réponse à l’Evangile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais à présent nous sommes prêts. Maintenant, par la volonté du Seigneur, nous allons pouvoir comprendre pourquoi la réponse que Dieu demande et aime des hommes, se présente comme une bonne nouvelle pour les pécheurs et tout en conservant Dieu au centre de ses propres amours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’évangile demande une réponse de la part des pécheurs, cette demande doit elle-même être à la source d’une bonne nouvelle au lieu d’être un fardeau supplémentaire autrement l’évangile ne serait pas évangile. De plus, si le véritable évangile de la Bible place toujours Dieu au centre, alors la réponse à cet évangile doit magnifier Dieu et non nous-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, quel genre de réponse peut satisfaire à ces deux éléments : bonne nouvelle pour les pécheurs et gloire à Dieu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre texte d’introduction en fournit la réponse. Psaumes 147:10-11,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons avec le verset 11 en nous posant la question pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui le craignent et s’attendent à sa bienveillance. Ensuite, nous nous intéresserons au verset 10 et affinerons notre réponse en nous demandant pourquoi Dieu ne se complait pas dans la vigueur du cheval et dans la robustesse de l’homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Craindre et Espérer en Dieu en Même Temps'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant tout, permettez-moi de vous poser cette question : cela vous semble t-il étrange que nous soyons exhortés à craindre et espérer en même temps et envers la même personne ? &amp;quot;L’Eternel agrée ceux qui le craignent, ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&amp;quot; Espérez-vous en celui que vous craignez et craignez-vous celui en qui vous espérez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela se passe d’habitude tout autrement : si nous craignons une personne, nous espérons que quelqu’un d’autre vienne et nous aide. Cependant là, nous sommes supposés craindre celui en qui nous espérons et espérer en celui que nous craignons. Que cela signifie ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cela signifie que nous devrions laisser l’expérience de l’espérance pénétrer et transformer l’expérience de la crainte et de même permettre à l’expérience de la crainte de pénétrer et transformer l’expérience de l’espérance. En d’autres termes, le genre de crainte que nous devrions avoir envers Dieu est ce qui reste de crainte lorsque au milieu de cela, nous possédons une espérance infaillible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte face à une Terrible Tempête Arctique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que vous soyez en train d’explorer un glacier inconnu dans le nord du Groenland en plein milieu de l’hiver. Juste au moment où vous atteignez une falaise abrupte qui vous offre une vue spectaculaire de glace déchiquetée et de montagnes enneigées sur des kilomètres, une terrible tempête se soulève. Le vent est si violent que la crainte d’être projetés vous et votre groupe droit contre la falaise, augmente. Mais au milieu de cela, vous découvrez un creux dans la glace où vous pouvez vous cacher. Là, vous vous sentez en sécurité. Cependant, la puissance terrifiante de la tempête continue de faire rage et vous la regardez avec une sorte de plaisir frissonnant alors qu’elle déferle au dehors sur les glaciers lointains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a eu la crainte que cette terrible tempête et cette terre imposante ne s’emparent de votre vie. Mais ensuite, vous avez trouvé un refuge et gagné l’assurance que vous étiez en sécurité. Cependant, tout de la sensation de crainte n’a pas disparu. Seule la menace sur votre vie s’en est allée. Et là ne restaient que le frémissement, l’émerveillement, l’admiration, le sentiment que vous ne voudriez jamais vous frotter à une telle tempête ou être l’adversaire d’une telle puissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Crainte de la Puissance de Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi qu’il en est avec Dieu. Les versets 16-17 du Psaumes 147 disent, « Il donne la neige comme de la laine, Il répand le givre comme de la cendre ; Il lance sa glace par morceaux ; Qui peut résister devant son froid ? Le froid de Dieu est une chose redoutable – qui peut s’y opposer !&lt;br /&gt;
Et les versets 4-5 mettent l’accent sur cette même puissance de Dieu sur la nature : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. Notre Seigneur est grand, d'une force immense, Son intelligence n'a point de limite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, la grandeur de Dieu est plus grande que l’univers des étoiles et c’est sa puissance qui est derrière la froideur insoutenable des tempêtes arctiques. Et pourtant, il met sa main autour de nous et dit, « Refugie-toi dans mon amour et laisse les terreurs de ma puissance devenir les feux d’artifices spectaculaires qui illuminent ton joyeux ciel de nuit. ». La crainte de Dieu est ce qui reste de la tempête lorsque vous êtes dans un lieu sûr d’où vous pouvez la contempler tout en étant au milieu de celle-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans ce lieu de refuge vous vous dites à vous-même, « C’est extraordinaire, c’est terrible, s’est une puissance incroyable ! Ah, quels frissons d’être là au centre de la terrible puissance de Dieu et pourtant protégé par Dieu lui-même ! Ah, quelle chose terrible de se retrouver entre les mains du Dieu vivant sans espérance, sans Sauveur ! Autant avoir un boulet attaché autour de mon cou et être jeté dans les profondeurs de la mer que d’irriter ce Dieu ! Quel privilège merveilleux de connaître la faveur de ce Dieu au milieu de sa puissance !»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous avons une idée de comment nous pouvons ressentir de l’espérance et de la crainte en même temps. L’espérance tourne la crainte en un tremblement joyeux et un émerveillement paisible ; et la crainte retire de l’espérance tout ce qui est insignifiant pour le rendre sérieux. Les terreurs de Dieu rendent intenses les délectations de son peuple. La communion près d’un feu de cheminée est ce qu’il y a de plus doux lorsque la tempête rugit à l’extérieur de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le plaisir de Dieu en Ceux qui Craignent et Espèrent en Lui'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, pourquoi Dieu prend t-il plaisir en ceux qui l’expérimentent de cette manière ; en ceux qui le craignent et qui espèrent en son amour ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assurément, c’est parce que notre crainte reflète la grandeur de sa puissance et notre espérance reflète la générosité de sa grâce. Dieu prend plaisir en ces réponses qui reflètent sa magnificence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est bien ce à quoi nous aurions dû nous attendre venant d’un Dieu qui se suffit à lui-même et qui n’a nullement besoin de nous ; un Dieu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui n’abandonnera jamais la gloire d’être la fontaine de toute joie,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne renoncera jamais à l’honneur d’être la source de toute sécurité,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• qui ne cèdera jamais le trône de sa grâce souveraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu se réjouit en ceux qui espèrent en son amour car cette espérance met en évidence la liberté de sa grâce. Lorsque je m’écrie « Dieu est mon unique espérance, mon rocher, mon refuge ! », Je me détourne de moi-même et en appelle à toute l’attention des ressources illimitées de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Réponse Qui Satisfait Deux Choses'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la question que nous avons posée il y a quelques instants : Quel genre de réponse Dieu peut-il demander de nous afin que cette demande soit bonne nouvelle pour nous et lui donne la gloire ? Voici la réponse : Espérer en son amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bonne Nouvelle pour les Pécheurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que pécheur incapable d’être juste par lui-même, se tenant devant un Dieu auto-suffisant et saint, quel ordre voudriez-vous entendre plutôt que celui-ci : « Espère en mon amour !» Si seulement nous le savions. Chacun de nous est en situation désespérée sur une paroi de glace au Groenland et le vent souffle violemment. Notre position est si précaire que si nous respirons trop profondément, notre poids va changer et nous allons plonger droit vers notre mort. Dieu vient vers nous à ce moment et nous dit : « Je vais te sauver et te protéger dans la tempête. Mais il y a une condition. ». Votre cœur se serre. Votre visage est à plat contre la glace et vos ongles enfoncés dedans. Vous sentez que vous lâchez pied. Vous savez que si vous ne bougez rien que vos lèvres, vous allez tomber. Vous savez qu’il n’y a rien que vous puissiez faire pour Dieu !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Dieu vous donne le commandement de l’évangile: mon exigence est que tu espères en moi. N’est-ce pas une bonne nouvelle pour ce matin ? Qu’est-ce qui pourrait être plus simple que d’espérer en Dieu lorsque tout  le reste est en train de lâcher pied ? Et c’est tout ce qu’il exige. C’est ça l’évangile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Gloire à Dieu'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour nous pécheurs. C’est aussi à la gloire de Dieu de ne faire que cette demande envers nous. Pourquoi ? Parce que lorsque vous espérez en Dieu, vous montrez &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Qu’il est fort et vous faible ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Qu’il est riche et vous pauvre ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Qu’il est complet et vous vide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous espérez en Dieu, vous démontrez ainsi que vous êtes celui qui a des besoins, pas Dieu (Psaumes 50 :10-15 ; 71 :4-6,14)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes le patient, il est le médecin ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la biche assoiffée, il est la source débordante ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous êtes la brebis perdue, il est le bon berger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté de l’évangile est qu’au travers d'une simple demande (« Mettez votre espoir en l’amour de Dieu ! »), nous entendons une bonne nouvelle et Dieu reçoit la gloire. Et c’est pourquoi Dieu prend plaisir en ceux qui espèrent en son amour – car dans ce simple acte d’espérance, sa grâce est glorifiée et les pécheurs sont sauvés. C’est ce commandement de l’évangile qui maintient Dieu au centre – centre de ses amours et des nôtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Plaisir de Dieu N’est pas dans le Cheval et dans les Jambes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A présent, demandons-nous pourquoi Dieu ne prend pas plaisir dans la force du cheval et les jambes de l’homme. Verset 10 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas dans la vigueur du cheval qu’il se complaît,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas la robustesse de l’homme qu’il agrée ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Non Pas Parce qu’Il ne se Réjouit pas De ce qu’Il a Créé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question ici n’est pas que les chevaux  vigoureux et les jambes robustes soient mauvais. Dieu les a créés. Il se réjouit dans la force et la liberté des puissants chevaux. Il a demandé à Job :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce toi qui donnes la puissance au cheval &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son fier hennissement répand la terreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il piaffe dans le vallon et se réjouit de sa force, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'élance au-devant des armes ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se rit de la peur, il n'est pas terrifié, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne recule pas en face de l'épée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur lui retentissent le carquois, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lance étincelante et le javelot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bondissant d'ardeur, il dévore l'espace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut se contenir au son du cor, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le cor (sonne), il crie : Ah ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De loin il flaire la bataille, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voix tonnante des chefs et les clameurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Job 39 :19-25)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais Parce que Nous Pourrions Placer Notre Esperance en Eux'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, la question n’est pas que cet animal glorieux soit mauvais. La question est qu’au jour du combat, les hommes plaçaient leur espérance sur les chevaux au lieu de la placer en Dieu. Mais Proverbes 21:31 dit, « Le cheval est équipé pour le jour de la bataille, mais c'est à l'Éternel (qu'appartient) le salut. » Ainsi, Psaumes 20:8 dit, « Les uns, c'est à leurs chars, les autres, c'est à leurs chevaux, mais nous, c'est au nom de l'Éternel notre Dieu que nous faisons appel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu n’est pas mécontent de la force des chevaux et des jambes des hommes. Il est mécontent envers ceux qui mettent leur espérance en leurs chevaux et en leurs jambes. Il n’agrée pas les gens qui mettent leur espérance dans les missiles ou le maquillage, dans les chars d’assaut ou le bronzage, dans les bombes ou le culturisme. Dieu ne prend pas plaisir dans l’efficacité d’une entreprise, les budgets équilibrés, les systèmes sociaux, les nouveaux vaccins, l’éducation, l’éloquence, l’excellence artistique ou les processus légaux ; lorsque ces choses représentent le trésor dans lequel nous plaçons notre espérance ou la réussite dans laquelle nous nous glorifions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que lorsque notre espérance est placée dans les chevaux et les jambes, ce sont les chevaux et les jambes qui reçoivent la gloire et non Dieu. Et nous sommes perdus, non sauvés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, je vous exhorte vivement ce matin, pour le bien de votre âme et pour la gloire de Dieu : placez votre espérance uniquement sur la puissance et l’amour de Dieu, non sur vous-même ou ce que vous pouvez réaliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Eternel agrée ceux qui le craignent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui s’attendent à sa bienveillance.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:37:01 GMT</pubDate>			<dc:creator>Rosena</dc:creator>			<comments>http://gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Pleasure_of_God_in_Those_Who_Hope_in_His_Love/fr</comments>		</item>
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